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vendredi 3 août 2012

Nouveau départ pour Charity Jones de Susan Mallery

RENCONTRES A FOOL'S GOLD ▪ TOME 1.
Éditions Harlequin (Prélud'). 311 pages.

Un défi à relever, un nouveau départ... c’est exactement ce qu’il faut à Charity Jones. Et la mission que lui propose la ville de Fool’s Gold ne manque pas de piquant : lutter contre la pénurie de mâles dont souffre la ville, rendre le sourire à la population féminine... Juste une seconde d’hésitation, et Charity se retrouve aux commandes du projet. Ou presque. Car, face à elle, prêt à lui voler la vedette, il y a Josh Golden. Un nom qui court sur toutes les lèvres, un physique de rêve et une réputation de feu allié au sens aigu des affaires. Bref, une montagne d’ennuis pour Charity, qui s’est fait un serment en commençant une nouvelle vie à Fool’s Gold : ne plus jamais, jamais succomber aux hommes comme Josh. Ces hommes qui ont fait de la vie de sa mère un enfer, et de la sienne une espèce de scénario sentimental catastrophe...

Tout comme Irrésistible l'a été avant lui, Nouveau départ pour Charity Jones est une bonne petite lecture, légère et sans prise de tête pour l'été ! Cette fois-ci par contre, je n'ai pas été piocher chez Milady mais bien chez Harlequin. J'ai craqué pour les nouvelles couvertures aux couleurs acidulées de la collection Prélud' ! Pour le coup, on est loin de la couverture mièvre du roman à l'eau de rose, et même si on devine une romance je dois avouer que c'est très agréable comme changement.

Le pitch du roman m'a bien amusée : Charity débarque à Fool's Gold pour y travailler en tant qu'urbaniste, et on apprend très vite que son rôle sera d'y amener des entreprises aux employés essentiellement masculins, afin de lutter contre la pénurie de mâles qui fait rage en ville. On en croise bien quelques uns au cours du roman, comme Morgan, le vieux libraire, Robert, le comptable de la mairie, Ethan, le meilleur ami de Josh, ou encore Josh lui-même. Mais à part eux, on est submergé par la gente féminine ! Du coup les potins vont toujours bon train.

J'ai adoré Josh, ancien coureur cycliste professionnel, charmeur, adorable, avec ses forces et ses faiblesses. J'ai eu un peu plus de mal à m'accrocher à Charity. Le problème quand on lit de la romance, c'est qu'on retombe souvent sur la même rengaine avec le personnage féminin : pas question de céder à l'homme sexy en diable parce qu'on a déjà donné, merci bien, et que si on tombe amoureuse on finira toujours par avoir le cœur brisé. Tout ça pour se jeter dans son pieu, excusez-moi l'expression, cent pages plus loin. C'est mon grand reproche pour ce premier tome, et pour beaucoup de romance que j'ai pu lire.

jeudi 2 août 2012

Terrain de chasse de Patricia Briggs

ALPHA & OMEGA ▪ TOME 2.
Éditions Milady. 346 pages.

Anna et Charles assistent à un conseil sur la proposition controversée de Bran : révéler l’existence des loups-garous.
Mais l’Alpha le plus redouté d’Europe, la Bête du Gévaudan, est contre ce projet... et il n’est pas le seul.
Les vampires, eux non plus, ne considèrent pas ce coming out d’un très bon œil. Et lorsqu’ils attaquent Anna, Charles entre dans une rage folle. Anna et lui doivent alors découvrir au plus vite qui se cache derrière tout ça... avant de perdre tous ceux qu’ils aiment.




Ayant lu les tomes 1 et 0 quelque temps auparavant, ça ne m'a pourtant pas gênée de me jeter sur le tome 2 lorsque j'en ai eu envie. Et ce fut un réel plaisir que de retrouver Anna et Charles dès le début ! Autant vous dire que jusqu'à présent, Patricia Briggs reste une valeur sûre en ce qui me concerne. Avec Mercy Thompson et Alpha & Omega, je n'ai encore jamais été déçue, que ce soit avec les personnages principaux ou l'intrigue de chaque tome. Je passe toujours un excellent moment peu importe la série (même si Mercy reste ma préférée).

Dans Terrain de chasse, on revient donc sur la décision de Bran de révéler l'existence des loups-garous à la population. Mais avant cela, il faut bien entendu en discuter avec les meutes européennes, puisque ce coming out les concerne tout autant finalement. On fait alors la connaissance de plusieurs Alphas comme Angus, qui dirige la meute de Seattle, Jean Chastel, connu comme étant la Bête du Gévaudan, ou encore Arthur, Alpha britannique.
Si j'ai immédiatement détesté Chastel, je me suis très vite prise d'affection pour Angus et Arthur (qui se prend notamment pour le fameux Roi...). J'aime toujours autant voir comment se déroulent les luttes de pouvoir chez les loups-garous de Patricia Briggs, et les comparer à cette dynamique qu'ont les meutes dans les documentaires animaliers que j'ai pu voir. Après ce n'est que moi, mais je trouve toujours ça hyper intéressant et très fascinant à observer.

Concernant Anna, j'ai eu l'impression qu'elle apprenait petit à petit à s'affirmer et à combattre ses peurs, ce qui ne peut qu'être bénéfique sur le long terme. Sa relation avec Charles reste toute mignonne à mes yeux ; les voir se chamailler, se taquiner me tire toujours un petit sourire amusé. D'autant que comme on nous le dit si bien, les gens n'ont pas l'habitude de voir le bras droit du Marrok autrement que comme un tueur sans cœur.
Quant à l'intrigue du livre, j'ai eu beau formuler quelques hypothèses au sujet de l'identité du coupable, je dois dire que je ne m'y attendais pas vraiment au final. Ça a été un petit choc et au final, c'est plus de la pitié que j'ai ressenti qu'autre chose. A trop se bercer d'illusions, ça ne pouvait finir que de cette manière... En tout cas, j'ai hâte de lire le troisième tome ! Sortie prévue fin septembre il me semble.

lundi 30 juillet 2012

Je veux vivre de Jenny Downham

TOME UNIQUE.
Éditions Pocket. 380 pages.

Atteinte d'une leucémie, Tessa sait qu'il ne lui reste que peu de temps. Mais, à 16 ans, elle a envie de vivre intensément jusqu'au bout. Aidée de sa meilleure amie Zoey, de ses parents et de son petit frère, elle va engager une formidable course contre la mort pour accomplir sa dernière liste de souhaits : sexe, drogue, célébrité... La vie va également lui réserver une belle surprise en mettant sur son chemin Adam, avec qui elle va avoir la chance de découvrir l'amour...






J'attendais énormément de ce livre, sans doute à cause des nombreux avis très positifs que j'ai pu lire sur le net. J'en attendais peut-être trop justement puisqu'au final j'ai été un peu déçue. Pour rester dans la même veine, Si je reste de Gayle Forman a été beaucoup plus poignant pour moi que ne l'a été Je veux vivre.

Mon principal problème c'est le comportement de Tessa. J'aurais pu m'attacher à elle comme je me suis attachée à Mia, ça va sans dire. Avec sa situation il est normal de compatir à sa douleur face à la maladie, la mort. D'autant qu'elle n'a que seize ans, perdre la vie à un si jeune âge c'est dur à concevoir et à accepter. Et je comprends qu'elle se sente effrayée, en colère, mais je l'ai trouvé parfois odieuse avec son petit frère et son père au début du roman.
Sans parler de sa liste de choses à accomplir avant de mourir. Si passé la moitié du livre ses souhaits deviennent meilleurs si je puis dire, ceux qu'elle accomplit durant la première partie m'ont laissée sceptique. Qu'elle ne veuille pas mourir vierge, à la rigueur, pourquoi pas même si je ne suis pas d'accord avec la façon dont elle s'y prend. La drogue, par contre... Dans l'état où elle est, avec sa leucémie et ses jours qui sont comptés, je ne suis pas certaine que ce soit très sain pour elle.

Concernant les autres personnages, j'ai également eu du mal avec sa meilleure amie, Zoey. Elle s'adresse à Tessa de manière très cinglante, très blessante parfois et j'ai du mal à concevoir qu'on puisse garder une fille comme elle comme meilleure amie. C'est sûrement pour cela que j'ai difficilement compati à sa situation.
Adam, c'est un peu mon rayon de soleil finalement. Il est adorable à toujours aider Tessa à réaliser ses souhaits, à la soutenir jusqu'au bout.

Cependant, même si tout porte à croire que je n'ai pas aimé ce livre, ce n'est pas le cas. Pour être franche, c'est surtout la première moitié qui m'a déplu, mais la seconde rehausse foncièrement le tout je trouve et j'ai fini les derniers chapitres en lâchant quelques larmes. Je me suis sentie peinée pour Tessa, sa famille et Adam, d'autant que l'auteur ne nous livre pas de réel message d'espoir. C'est peut-être pour cela que Si je reste m'a autant touchée d'ailleurs.

samedi 28 juillet 2012

Belle de glace d'Anna Sheehan

TOME UNIQUE.
Éditions Hachette (Black Moon). 378 pages.

Rosalinda Fitzroy.
Jeune. Riche. Talentueuse.
Une véritable princesse, figée à jamais dans son cercueil de verre.

A jamais ? Pas tout à fait.
Rose a dormi pendant soixante ans. Le baiser d'un Prince Charmant l'a arrachée à ses rêves.
Savait-il qu'il allait transformer la vie de Rose en un vrai cauchemar ?

A son réveil, tout a changé.
Des épidémies ont décimé les trois quarts de l'humanité, emportant ses parents, effaçant son premier amour.

Rose est seule dans un monde qu'elle ne connaît plus. Et comme si ça ne suffisait pas, quelqu'un la suit, comme son ombre.

Quelqu'un qui voudrait la voir disparaître...

Que dire si ce n'est que je regrette de ne pas avoir lu Belle de glace plus tôt ? J'ai adoré ce roman dans ses moindres détails, que ce soit l'univers, les personnages, l'intrigue autour de Rose. C'est bourré de réflexions sur le monde, la société, on nous fait tout un tas de révélations qui nous surprennent, nous horrifient. Et, arrivée à la fin du livre, j'aurais voulu en savoir toujours plus.

Rose est très touchante ; réveillée soixante-deux ans après le début de sa dernière stase, on la sent bien perdue, en total décalage avec l'époque dans lequel elle a refait surface et cela se comprend. Tout a changé et les années passées ont été particulièrement sombres. Le comportement de ses parents, sous couvert de protection, est horrible. Je me suis sentie vraiment mal pour Rose ! En colère aussi, parce que quelque soit le temps qui passe, il existe toujours des gens qui ne se soucient que de leur propre petite personne et leurs propres intérêts, sans jamais se remettre en question.

Otto est également un personnage qui m'a beaucoup marquée et pour qui j'ai eu un gros coup de cœur. Sa situation en parallèle de celle de Rose s'avère finalement tout aussi affreuse. Leur relation à tous les deux m'a très souvent faite sourire. Elle est hyper attendrissante et j'aurais vraiment apprécié savoir comment les choses se sont ensuite déroulées pour Otto et sa famille.

Bref, je me répète comme toujours mais je ne peux que le conseiller !

jeudi 26 juillet 2012

Cavalier Blanc : Alice d'Eli Esseriam

APOCALYPSIS ▪ TOME 1.
Éditions Nouvel Angle (Matagot). 238 pages.

« Cela doit être très reposant, parfois, d’être une personne lambda, destituée de toute responsabilité, lovée dans l’ignorance de tout ce qui se joue dans des sphères plus élevées. Pour la première fois, je les regarde avec une sorte de jalousie contenue. La fin du monde, pour eux, se définit par une mauvaise note en latin, déchirer son pantalon au niveau des fesses ou se faire larguer devant tout le monde dans la cour du lycée. »

Alice Naulin, Cavalier Blanc




Avec Apocalypsis, on est très loin des romans types du genre ! Ici pas de créatures surnaturelles tels les vampires ou les loups-garous, ni de triangle amoureux ou de relation interdite comme on peut régulièrement en trouver. Non, ici il n'est question que de fin de monde, de découverte de son don et d'acceptation de sa destinée.

Si j'ai hâte de découvrir les autres cavaliers et particulièrement Edo, le suivant, il est certain qu'Alice et ses réflexions resteront un certain temps dans mon esprit ! Autant vous dire qu'on est à mille lieux de l'héroïne de young adult ordinaire. Alice est un personnage atypique, comme on en rencontre que rarement. Elle est cynique, froide, détachée. Elle a une vision du monde bien particulière, et même si je ne vois pas les gens d'un œil aussi dur qu'elle, il y a souvent du vrai dans ce qu'elle pense et ce qu'elle dit.

On a là une adolescente dotée d'une intelligence hors du commun, qui est très différente et qui se sait différente du commun des mortels. Lorsqu'elle se découvre un pouvoir insoupçonné, on la voit en tester les limites, en subir les conséquences, et elle qui ne ressentait strictement rien, elle apprend finalement ce qu'est la souffrance, la douleur que l'on ressent dans certaines situations difficiles.

J'ai un peu de mal à déterminer si j'ai apprécié le personnage ou non, mais je ne saurai que vous conseiller de lire ce premier tome, ne serait-ce que pour vous faire une idée de l'histoire et du personnage ! En tout cas, ce qui est sûr pour ma part c'est que je lirai quand même avec plaisir le deuxième tome ! Je suis curieuse de savoir comment les choses se sont déroulées pour Edo, Maximilian et Elias...

dimanche 22 juillet 2012

L'origine de Patricia Briggs

ALPHA & OMEGA ▪ TOME 0.
Éditions Milady. 122 pages.

Découvrez la rencontre d’Anna, une jeune louve battue et violée, et de Charles, le fils du chef des loups-garous d’Amérique du Nord.
Envoyé par son père pour démêler une affaire délicate à Chicago, Charles est accueilli par Anna, que sa meute traite en esclave. Leurs regards se croisent et il comprend qu’il va devoir apprivoiser cette farouche jeune femme qui est bien plus que ce qu’elle ne paraît...






En quelques mots, cette préquelle du Cri du loup est à mon sens indispensable pour comprendre tous les tenants et les aboutissants de la situation dans laquelle se trouve Anna et Charles au début du premier tome.
Si vous ne l'avez pas encore lu et que, comme moi auparavant, vous trouvez qu'il vous manque des infos, n'hésitez pas ! Ça se lit facilement en 1h et je l'ai trouvé d'autant plus intéressant que l'on aperçoit l'autre côté de l'affaire Leo.

mercredi 18 juillet 2012

Alexis de Christelle Verhoest

LES CHRONIQUES D'UN ARC'HELAR ▪ TOME 1.
Éditions Valentina. 220 pages.

Lan, seize ans, s'efforce d'être discret, de passer inaperçu au lycée. Son secret : il n'est pas humain. C'est un Arc'Helar, un Encercleur. Ces derniers voient l'avenir, et peuvent lancer des sortilèges pour sauver... ou pour tuer. Dès la rentrée, Lan remarque Alexis et se met à penser à lui sans cesse, jour et nuit, sans oser espérer qu'un jour, il puisse se passer quelque chose entre eux.

Jusqu'à ce qu'il ait une vision déterminante. Il voit la mort d'Alexis. Mais comment lui expliquer qu'il voit l'avenir et qu'il veut le sauver ? De plus, il ignore de combien de temps il dispose, et d'où vient le danger.

Mais si Lan n'était pas le seul à cacher sa véritable nature ? Et si Alexis n'était pas plus humain que lui ?

Lan va développer ses dons et s'apercevoir que la menace peut tout aussi bien venir des Arc'Helar que des autres... Mais il est prêt à tout... par amour.

Alexis est sa moitié, son âme sœur, et il ne peut plus concevoir la vie sans lui.

Reçu la semaine dernière, lu cette semaine, je n'ai absolument pas été déçue par mon achat ! D'abord, parce que ce serait dommage de ne pas l'évoquer, je trouve la couverture très jolie, très captivante. (Pour tout avouer je fais une fixette sur les taches de rousseurs de Lan) Sans parler du fait que j'adore les histoires BL (Boys Love). Alors forcément, je ne pouvais que me jeter sur ce premier tome ! D'autant que j'étais très curieuse de découvrir la plume de l'auteur.

Ce qui m'a marquée, évidemment, c'est le couple Lan / Alexis. Je les ai trouvé touchants tous les deux, hyper adorables dans leurs faits et gestes. Malgré la présence constante du lien qu'ils ont par le sang, très fusionnel, très passionnel, leur histoire m'a paru tendre et douce à souhait. Je ne sais pas, je dois être dans une période fluffy comme j'aime à l'appeler, parce que j'ai tendance à beaucoup m'extasier devant tout ce qui est mignon.

L'auteur a su mettre en place une mythologie originale et prenante, avec les Arc'Helar et les Kallikantzari (j'ai eu du mal à le retenir ce nom-là !). On est loin du mythe habituel du vampire, et que ce soit l'une ou l'autre espèce, il y a plein de détails qui rendent le tout très intéressant.
Concernant l'histoire dans son ensemble, on a de la romance bien sûr, mais pas que ! L'action est également présente, il se passe tout un tas d'évènements qui bousculent la vie d'Alexis et de Lan, et j'ai hâte de découvrir ce que la suite leur réserve. J'ai comme l'impression que les choses ne seront pas de tout repos !

mardi 17 juillet 2012

Irrésistible de Jill Shalvis

LUCKY HARBOR ▪ TOME 1.
Éditions Milady (Romance). 357 pages.

Cœur brisé cherche réparateur habile de ses mains.
Maddie Moore a tout perdu ou presque : son mec, son job, et sa mère, Phoebe, qu’elle n’a jamais vraiment connue. Tout ce qu’il lui reste, c’est un ego en miettes, un goût prononcé pour les chips au vinaigre et un tiers de l’héritage que Phoebe a laissé à ses trois filles : un petit hôtel qui a vu des jours meilleurs, situé à Lucky Harbor.
Alors que Tara et Chloe, ses deux demi-sœurs, ont hâte de vendre la propriété pour retourner à leur routine, Maddie se surprend à envisager un avenir dans cette petite ville située en bordure du Pacifique.
La présence de l’irrésistible Jax, à qui elle a confié la rénovation de l’hôtel, y est sans doute pour quelque chose. En effet, celui-ci semble bien décidé à réveiller son cœur...

Irrésistible c'est une lecture toute fraîche, toute légère pour l'été et qui ravira sans aucun doute les grands fans de romance. Pour ma part en tout cas, j'ai passé un excellent moment en compagnie de Maddie et Jax ! Le début est très accrocheur ; les premières interactions de nos deux tourtereaux m'ont fait rire, sourire et glousser à plusieurs reprises sans que je puisse m'en empêcher.

Chloe et Tara, les deux demi-sœurs de Maddie, tout comme Ford et Sawyer, les meilleurs amis de Jax, sont tous uniques en leur genre et hyper attachants. J'adore les surnoms des filles notamment, qui les caractérisent particulièrement bien : Chloe est la Sauvageonne, Tara est la Dame de Fer et Maddie, la Souris.
Pour cette dernière cependant, on s'aperçoit peu à peu que ce surnom ne lui colle plus autant à la peau puisque Maddie, aux côtés de Jax, réapprend à s'affirmer et à tenir aux personnes avec qui elle n'est pas d'accord. Il faut dire qu'avec son ex, je comprends qu'elle ait perdu son estime et sa confiance en soi.

Jax est sexy en diable, on comprend aisément que Maddie ait pu succomber à ses charmes aussi vite (bien que je n'ai pu m'empêcher de me faire la réflexion qu'ils allaient peut-être un peu vite en besogne). Ceci dit, il a beau être à damner, il peut se montrer très doux et prévenant lorsque la situation l'exige et c'est ce qui fait également tout son charme.

Dernier point que j'ai beaucoup aimé, ce sont les petites maximes de Phoebe, la mère des filles, que l'on trouve à chaque début de chapitre et qui sont plein d'humour. A travers ses conseils de vie, même si elle n'a été que peu présente pour ses filles, on voit qu'elle tenait néanmoins beaucoup à elles trois.

dimanche 15 juillet 2012

Ailes de feu de Laura Gallego Garcia

AHRIEL ▪ TOME 1.
Éditions J'ai lu (Baam!). 221 pages.

Les anges n'interviennent pas dans la vie des hommes, sauf lorsqu'il est question de préserver l'équilibre du monde.
C'est pourquoi Ahriel accompagne Maria, la jeune souveraine de Karish, depuis sa naissance. Certains l'admirent, d'autres la craignent ou la jalousent, mais tous lui accordent le respect dû à son titre d'ange de la reine. Pourtant, le jour où elle parvient à déjouer un complot visant à saboter un accord de paix, Ahriel se fait piéger par un ennemi insoupçonné.
Elle est alors exilée à Gorlian, un lieu sinistre et maudit duquel personne n'est jamais revenu et dont on ignore presque tout. Accablée par la culpabilité, Ahriel se fait un devoir de s'échapper pour mettre en défaut les conspirateurs qui l'ont dupée...

Mais comment voler au secours du royaume
alors même que ses ailes ne la portent plus ?

Ça fait un petit moment que je voulais découvrir Laura Gallego Garcia, que ce soit avec Deux cierges pour le diable ou Ailes de feu. N'ayant pas eu l'occasion de trouver le premier en librairie, j'ai donc acheté le second et sa suite. Ce premier tome se lit très rapidement ; en effet il ne fait que 221 pages contre 444 pages pour le second tome. Si j'ai passé un moment agréable en le lisant, il n'en reste pas moins que je lui ai trouvé quelques défauts.

Ce qui ressort principalement de ma lecture c'est la rapidité avec laquelle l'auteur enchaîne les évènements. On n'a aucun temps mort, et c'est bien souvent une bonne chose dans la plupart des livres que je lis. Ici pourtant, tout se passe vite et on n'a jamais le temps de se poser pour faire plus ample connaissance avec les personnages qui croisent la route d'Ahriel. J'aurais aimé que l'auteur ralentisse le rythme et nous décrive un peu plus en détails cet univers dans lequel évolue ses personnages, l'histoire de Karish ou de Saria, et le passé des protagonistes comme Marla, Bran ou Kiara. C'est sans doute le plus gros reproche que je ferai à ce livre.

Ce que je retiendrai néanmoins de positif, c'est l'évolution d'Ahriel qui traverse bon nombre d'épreuves. Je me rappelle qu'à un moment on nous dit que les anges ne peuvent ressentir ni haine ni amour. Pourtant, face à la trahison de certains personnages, face à la perte d'un être cher, Ahriel nous dévoile une humanité insoupçonnée et c'est cela que j'ai aimé chez elle.

Pour finir, un petit passage qui m'a marquée :

« Qui es-tu ?
- J’ai été un ange. J’ai été une humaine. J’ai été un démon. Maintenant, je suis juste Ahriel.
- Tu ne sais même pas qui tu es, se moqua-t-il.
- Au contraire. Je sais exactement qui je suis. »

jeudi 12 juillet 2012

Le Cri du loup de Patricia Briggs

ALPHA & OMEGA ▪ TOME 1.
Éditions Milady. 378 pages.

Anna a toujours ignoré l’existence des loups-garous, jusqu’à la nuit où elle a survécu à une violente agression… et en est devenue un elle aussi. Dans sa meute, elle a appris à faire profil bas et à se méfier des mâles dominants jusqu’à ce que Charles Cornick, Alpha, et fils du chef des loups-garous d’Amérique du Nord entre dans sa vie.
Il affirme qu’Anna est non seulement sa compagne, mais qu’elle est aussi une Omega d’une puissance rare… ce qui se révélera très utile pour traquer un loup-garou doté d’une magie si sombre qu’il pourrait menacer l’ensemble de la meute.



Je ne sais vraiment pas pourquoi j'ai autant tardé à me lancer dans Alpha & Omega, alors que j'adore pourtant la saga Mercy Thompson avec ses faes, ses vampires et surtout ses loups-garous que j'affectionne particulièrement. Après avoir regardé Living with Wolves, j'ai eu envie de me jeter sur Le Cri du loup, et je ne l'ai certainement pas regretté !

C'est avec un plaisir immense que j'ai retrouvé l'univers de Patricia Briggs, bien que l'histoire se déroule à Aspen Creek et non plus dans les Tri-Cities. Ç’a été avec joie que j'ai fait la connaissance d'Anna, dont les capacités d'Omega m'intriguaient énormément. Sa relation avec Charles se tisse à petits pas, simple et touchante à la fois. A ce sujet d'ailleurs, il faut vraiment que je me dégotte le tome 0 de la série parce que ça me gêne de ne pas connaître les détails de leur première rencontre.

La condition d'Anna en tant que louve-garou, et donc forcément considérée comme soumise par la plupart des mâles, m'a attristée. La meute d'Adam est particulière dans le sens où c'est un bon Alpha. Il prend soin de ses loups qu'ils soient mâles ou femelles, même si la condition de femme au sein d'une meute n'est pas toujours très reluisante. Anna, elle, n'a pas eu cette chance lorsqu'elle se trouvait sous le joug de Leo, d'autant plus que sa nature d'Omega n'a apparemment pas arrangé les choses. Du coup, j'ai apprécié que Tag ou Asil notamment soient choqués lorsqu'ils apprennent ce qu'elle a subi.

J'ai cru comprendre en lisant plusieurs avis sur ce premier tome que certains l'avaient trouvé en deçà des aventures de Mercy. Pour ma part, ça n'a pas du tout été le cas. Certes, le début du livre nous explique bien des choses, et l'action n'arrive peut-être pas aussi vite qu'on le voudrait, mais personnellement ça ne m'a absolument pas gênée. J'ai passé un très très bon moment en lisant ce livre, et même si ça n'a pas été un coup de cœur, je ne peux que le conseiller aux fans de Patricia Briggs et Mercy Thompson !

lundi 9 juillet 2012

Juliette Forever de Stacey Jay

JULIETTE FOREVER ▪ TOME 1.
Éditions Milan (Macadam). 341 pages.

Oubliez tout.

Oubliez Roméo qui se tue pour Juliette.
Oubliez Juliette qui se tue pour Roméo.
La vérité ? Les deux amants sont devenus immortels... mais ennemis à jamais. Depuis quatre siècles, Roméo s'acharne à séparer ceux qui pourraient s'aimer, quand Juliette doit tout faire pour les réunir.

Entre les deux anciens amants, tous les coups sont permis. Car l'amour à fait place à la haine. Pour toujours. Vraiment ?


Juliette Forever, comme l'indique le résumé du livre, porte sur deux personnages très connus que sont Juliette et Roméo, les amants maudits de Shakespeare. Mais, et c'est là toute l'originalité du roman à mes yeux, si Roméo et Juliette sont bien passés de l'autre côté, ils n'en sont pas pour autant morts et enterrés. Immortels, l'une œuvre pour le Bien tandis que l'autre se retrouve dans le camp adverse à tout faire pour contrecarrer ses plans.

Malgré quelques incursions du côté des pensées de Roméo, c'est bien Juliette que nous suivons dans ce premier tome. Le début est très très bon. Le premier chapitre bien que tout petit (3 pages à vrai dire) nous donne un aperçu de ce qu'ont été les deux amoureux à l'époque de leur histoire, avant que tout ne dérape. Quant aux chapitres suivants qui nous font faire un bond dans le temps, ils nous dévoilent la mission actuelle de Juliette. Et l'action ne se fait pas attendre puisque Roméo fait aussitôt son apparition. Après ça, disons que mon enthousiasme est plus ou moins retombé comme un soufflet.

Ce qui m'a gêné chez Juliette et dans l'ensemble du livre, c'est sa romance avec Ben. Je suis quelqu'un d'assez fleur bleue, j'aime les histoires d'amour et les fins heureuses, mais j'ai du mal à concevoir qu'on puisse tomber amoureux dès le premier regard. De l'attirance, du désir je ne dis pas, mais de l'amour ? Ça me laisse assez sceptique en général et pourtant, sans avoir d'exemple précis en tête, je sais que j'en ai lu des histoires où les personnages tombent rapidement amoureux. Là, dans le contexte, ça m'a semblé un peu vite à mon goût. D'autant que Ben, le gentil latino incompris, me paraissait un peu cliché. Cela dit ça ne m'a pas non plus tant gênée que ça, Juliette Forever reste une lecture appréciable.

Autre chose chez Juliette qui m'a fait lever les yeux quand je l'ai appris, c'est la manière dont elle s'est voilé la face pendant sept cent ans au sujet de sa propre mort. Non franchement, ce n'est même plus se voiler la face, c'est se mentir à soi-même et vivre volontairement dans le déni. Roméo est loin d'être le saint des saints mais pour le coup une petite partie de la haine de Juliette m'a semblé injustifiée. En parlant de Roméo d'ailleurs, sans l'avoir adoré j'ai apprécié son personnage. Il peut se montrer particulièrement cruel et mesquin, mais au final il a simplement perdu les pédales. Au vu de sa situation j'arrive à comprendre et bizarrement à compatir. Je pense que je lirai le tome suivant à l'occasion, puisqu'on le retrouvera justement.

jeudi 5 juillet 2012

De mon sang d'Amanda Hocking

DE MON SANG ▪ TOME 1.
Éditions Castelmore. 316 pages.

Une rencontre va bouleverser la vie d'Alice...

La vie d'Alice bascule le jour où elle croise Jack. Elle n'a jamais rencontré quelqu'un comme lui. Il suffira d'une discussion autour d'un café en pleine nuit pour qu'elle ait envie d'en découvrir plus à son sujet.
Puis Alice fait la connaissance de Peter, le frère de Jack.
Son regard la met très mal à l'aise, et elle peut à peine respirer en sa présence. Il la déteste, c'est évident... et pourtant elle est attirée par ses charmes. Impossible de lutter !
Mais hésiter entre deux garçons n'est pas ce qui pouvait arriver de pire à Alice.
Jack et Peter sont des vampires, et Alice doit désormais faire le choix le plus terrible de son existence : l'amour... ou son sang.

Que dire, que dire...

Ça faisait un petit moment déjà que j'étais curieuse de découvrir My Blood Approves, bien avant même qu'il ne sorte en France. Alors quelle ne fut pas ma joie en voyant que Castelmore s'occupait de la vf.

Mais à la lecture, grosse déception.

Franchement, je ne m'attendais pas à des miracles, loin de là. Mais avec un blurb tel que celui du NYT sur la 4e de couverture, je m'imaginais beaucoup mieux. Pour ceux qui n'y auraient pas prêté attention, le New York Times compare l'enthousiasme des lecteurs pour cette série à celui pour Twilight et Harry Potter.

Euh hello, on a bien lu la même chose là ?

Autant Stephenie Meyer je ne dis pas, vu que l'histoire rappelle volontiers Twilight. (Et encore, la lecture de Twilight avait été un vrai plaisir, alors que là...) Mais JKR, vraiment ? Pour les fans de Mulan, j'ai eu une réaction typiquement Mushu : dishonor, dishonor on you, dishonor on your cow!

Je m'explique. Mon principal problème c'est Alice.

Alice est une jeune fille de dix-sept ans qui, un soir, alors qu'elle est de sortie avec sa copine Jane, manque de se faire agresser par une bande dans un parking. Coup de chance, Jack qui passait par là en voiture réussit à faire détaler les quatres gars des lieux. En bon samaritain, le jeune homme emmène les deux filles dans un café avant de les ramener chez elles. Après ça, on s'en doute, Jack et Alice vont se revoir à plusieurs reprises, Alice va faire la connaissance de la famille de Jack, et toute la question va être de savoir quel choix va bien pouvoir faire l'adolescente.

La première chose qui me chiffonne chez Alice, c'est son manque total de méfiance. Ne serait-ce qu'au tout début lorsque Jack la ramène chez elle : elle s'endort dans sa voiture et lorsqu'elle finit par se coucher dans son lit, le fait de recevoir un sms de sa part ne la choque absolument pas. Quand même, le type (qu'elle vient juste de rencontrer je rappelle) lui fouille les poches pour trouver son portable et avoir son numéro, et elle, la seule réaction qu'elle a c'est d'être heureuse. Je ne sais pas vous, mais à sa place, j'aurais flippé.

Ensuite, c'est son comportement désintéressé face aux cours et à sa santé. Sa mère étant absente et Jack ne sortant visiblement que le soir, Alice peut rester dehors jusque tard dans la nuit, voire même sécher les cours sans plus se soucier des conséquences. Sans parler du fait qu'elle ne mange aucun repas le soir. Le pire, c'est qu'elle-même en fait la remarque ! Son petit frère est un vrai cordon bleu mais non, puisqu'elle est toujours de sortie et que Jack ne mange visiblement jamais, elle non plus. Résultat elle perd du poids, a des cernes énormes sous les yeux et ça n'inquiète personne bien évidemment. Sauf Milo, son frère, pour qui j'ai d'ailleurs trouvé qu'elle n'avait pas grande considération.

Sans parler du fait que je la trouve indécise, geignarde, idiote. Bref, autant dire que je ne l'apprécie pas vraiment... En vérité, il n'y a que Milo et Peter, le frère de Jack que j'apprécie. Sûrement parce que ce sont les deux seuls qui réagissent de manière normale tout au long du livre.

Concernant l'intrigue et le style, ça ne casse pas trois pattes à un canard. L'écriture est simple et fluide, c'est quelque chose que j'aime assez en général. Pourtant j'ai trouvé ce premier tome plat, sans consistance. Je n'ai ressenti aucune empathie face au choix que doit faire Alice, aucune compassion. De même pour le triangle Jack / Alice / Peter d'ailleurs. Dommage.

samedi 4 février 2012

La fête des fous de Rachel Caine


VAMPIRE CITY ▪ TOME 4.
Éditions Hachette.
Collection Black Moon. 355 pages.

Morganville : petite cité du Texas où vampires et humains vivent en harmonie. Ou presque... Quand M. Bishop, vampire de son état depuis des siècles, débarque en ville, les humains n'ont jamais couru un si grand danger.
Amelie, la Fondatrice, voit le nouveau venu d'un mauvais œil. La reine blanche avance une à une ses pièces pour mettre le roi noir en échec. Claire Danvers n'est qu'un de ses pions.
Marionnette entre les mains d'Amelie, Claire doit aussi protéger ses parents qui ont eu la riche idée de s'installer à Morganville... Elle n'est pas au bout de ses peines !

Entre reine blanche et roi noir, la partie s'annonce serrée.

Après avoir lu le troisième tome hier, j'étais impatiente de lire celui-ci pour voir ce que nous réservait Rachel Caine, d'autant que l'arrivée de M. Bishop n'était pas sans fracas. Autant vous dire que je n'ai vraiment pas été déçue !

Ce quatrième tome m'a pris aux tripes, bien plus que je n'aurai pu l'imaginer. Les choses prennent une tournure décisive avec le père d'Amelie en ville, accompagné de deux vampires qui n'ont rien à envier aux précédents 'méchants'. François ne m'a pas tant dérangée que ça ; Ysandre, par contre, c'est une toute autre histoire. Pour le coup, Claire a particulièrement bien agi durant le bal. En parlant de Claire d'ailleurs, j'adore toujours autant sa relation avec Shane, mais je dois avouer que dans ce tome certaines scènes avec Michael m'ont presque fait souhaiter qu'elle ait été avec lui (et pourtant je le trouve adorable avec Eve).

La tension est omniprésente au sein du livre, ce qui n'a rien d'étonnant lorsque l'on se trouve à Morganville, et le changement est palpable dans l'air. Des vampires que la bande considérait comme des ennemis se révèlent des alliés de choix contre un plus grand mal, et finalement la ligne entre le Bien et le Mal est bien plus floue qu'on ne le croit. C'est ce qui fait le charme de ce quatrième tome et qui le rend tellement plus prenant que les autres à mes yeux.

Le crépuscule des vampires de Rachel Caine

VAMPIRE CITY ▪ TOME 3.
Éditions Hachette.
Collection Black Moon. 357 pages.

A Morganville, la meilleure solution pour échapper aux vampires, c'est peut-être de se soumettre à eux. Claire Danvers a donc décidé de se placer sous la protection d'Amelie, le vampire qui dirige la ville. En échange, Amelie confie à Claire une nouvelle mission, qui n'a rien d'un cadeau.
Même si elle s'en sortait, Claire ne serait pas à l'abri du danger. Car elle va devoir affronter seule un tueur qui sévit à Morganville. Un tueur bien humain, contre lequel la Protection d'Amelie n'a aucun pouvoir. Un tueur qui s'intéresse de près à Claire...

Un pas de travers, et c'est la mort.
Claire parviendra-t-elle à déjouer les pièges de Vampire City ?

C'est avec grand plaisir que j'ai retrouvé Claire et toute la petite bande, surtout après le tome 2 qui m'avait laissée quelque peu ébahie. Je me répète sans aucun doute, mais ce troisième tome (comme le deuxième) prouve à quel point Claire a pu mûrir et s'affirmer depuis son arrivée à Morganville. Alors certes, les choix qu'elle a fait ne sont peut-être pas des plus judicieux mais j'imagine qu'à sa place j'aurai sûrement fait pareil.

Le crépuscule des vampires est parsemé de secrets, de découvertes et de révélations qui font que j'aime cette série. Je pense bien évidemment à Claire qui a demandé la Protection d'Amelie, chose qu'elle cache pendant un temps à ses amis, mais également aux révélations que nous dévoilent Myrnin et qui pourraient bien changer la donne à Morganville. Parlons-en de Myrnin d'ailleurs. Nouveau personnage, j'ai encore un peu de mal à me faire une opinion à son sujet. Tout ce que je peux dire c'est que, comme Claire, j'éprouve une certaine compassion à son égard. J'espère franchement qu'avec ses notes, Claire réussira à le sauver de sa folie et à mettre un terme à ce qui ronge les vampires, même s'ils sont loin d'être sympathiques.

lundi 8 août 2011

L'amant furieux de J.R. Ward

LA CONFRÉRIE DE LA DAGUE NOIRE ▪ TOME 3.
Éditions Milady. 575 pages.

Une guerre fait rage à l’insu des humains. Six vampires protègent leur espèce contre la Société des éradiqueurs. Ils sont regroupés au sein de la mystérieuse Confrérie de la dague noire.
Zadiste, ancien esclave de sang, est le plus effrayant des membres de la Confrérie. Réputé pour sa fureur intarissable, ce sauvage est craint des humains et des vampires. La terreur est sa seule compagne et la souffrance sa seule passion… jusqu’à ce qu’il tire une ravissante femelle des griffes des éradiqueurs. Tout pourrait changer, mais le guerrier est rattrapé par son passé et se sent glisser lentement vers la folie. Animé par un désir de vengeance, il fera tout pour protéger Bella de ses bourreaux et surtout… de lui-même.

Si j'avais adoré les deux premiers tomes, sans qu'ils soient pour autant des coups de cœur, je peux vous assurer que le cap est franchi par ce troisième tome ! On connait Zadiste depuis le début comme étant le sociopathe tatoué, percé et balafré de la Confrérie, un personnage haut en couleur qui en a connu des vertes et des pas mûres par le passé, ce qui est peu dire. Et ses frères ont beau répéter encore et encore à Beth, Mary et Bella qu'il ne faut surtout pas rester seule avec lui, ça finit quand même toujours par arriver. Ce dont je suis franchement ravie parce que sans ça ce serait difficile de faire un tome sur Z.

Ce troisième tome reprend là où le précédent nous avait laissé : Bella a été enlevé par un éradiqueur et la Confrérie fait de son mieux pour la retrouver, sans grand succès malheureusement. C'est loin d'être joyeux pour Bella qui se voit dépérir petit à petit lors de sa captivité et lorsque Z la délivre enfin, elle est dans un tel état que j'ai franchement eu peur pour elle. Le fait est qu'à ce moment-là, il n'y a que lui qui puisse lui offrir le sentiment de sécurité dont elle a besoin, et malgré qu'il lui fasse peur, elle reste clairement fascinée et attirée par lui.

L'attirance est réciproque pour Zadiste d'ailleurs, mais au vu des horreurs de son passé en tant qu'esclave, on comprend qu'il se sente dégoûté et terrifié par les réactions de son corps face à Bella. Néanmoins, il peut bien résister autant qu'il veut, il finit malgré tout par céder. Et leur premier baiser... Il n'y a pas de mots pour le décrire, si ce n'est tendre. Cela dit, leur couple ne se forme pas tout de suite, ils ont cette sale manie de toujours vouloir tout compliquer !

En parallèle à l'histoire de Z et Bella, on en découvre aussi plus sur Fhurie, le frère jumeau de Zadiste et pour qui on ne peut que ressentir de la compassion parce que ça n'a pas été facile tous les jours pour lui non plus. On retrouve John également, que les membres ont pris sous leur aile. J'adore son personnage et je suis ravie de son évolution à venir parce qu'il fera un excellent membre de la Confrérie. (Je me suis spoilée, mais d'une force... et je ne regrette rien !) Et si je parle de John, il faut bien que j'évoque Thorment et Wellsie. Ils formaient une superbe famille tous les trois, mais évidemment c'est loin d'être aussi simple maintenant. J'imagine que ceux qui ont lu le tome comprendront à quoi je fais référence.

Pour conclure, je terminerai sur le fait que malgré mon coup de coeur j'ai quand même eu une dent pour le traducteur, ce même traducteur qui ne mettait presque aucune négation dans le premier tome. Ça ne m'avait peut-être pas dérangé outre mesure auparavant mais dans ce tome là ç'a été le cas. Bella appartient quand même à l'aristocratie et possède donc en toute logique un langage plus ou moins soutenu, mais non, aucune négation. Et Z, Z qui nous fait une magnifique déclaration en anglais...
"I was dead until you found me, though I breathed. I was sightless, though I could see. And then you came...and I was awakened."
qui perd tout son charme en français !
"J'étais mort avant que tu me trouves, même si je respirais. Je voyais rien, même si j'étais pas aveugle. Et puis t'es venue... et tu m'as réveillée."

L'amant éternel de J.R. Ward

LA CONFRÉRIE DE LA DAGUE NOIRE ▪ TOME 2.
Éditions Milady. 570 pages.

Une guerre fait rage à l’insu des humains. Six vampires protègent leur espèce contre la Société des éradiqueurs. Ils sont regroupés au sein de la mystérieuse Confrérie de la dague noire.
Rhage est le plus redoutable et le plus dangereux d’entre eux, car il est victime d’une terrible malédiction : son démon peut s’éveiller à tout moment et mettre en péril ceux qui l’entourent. Pourtant, lorsqu’il est un jour chargé de la protection de Mary, une humaine, Rhage voit en elle son destin et son salut.
Quant à Mary, atteinte d’un mal incurable, elle a depuis longtemps cessé de croire au destin ou aux miracles, et la vie éternelle n’est à ses yeux qu’une douce illusion. Tout va changer lorsqu’elle rencontrera les guerriers de la Confrérie… et surtout Rhage.

C'est avec plaisir que j'ai retrouvé pour la deuxième fois les membres de la Confrérie, d'autant que ce tome-ci est consacré à Rhage, lequel j'avais adoré dans L'amant ténébreux. Et autant vous dire que ce n'est pas de tout repos pour lui! Son histoire avec Mary est franchement triste, mais magnifique, parce que Mary est une humaine qui n'en a plus pour longtemps à vivre, et ce n'est qu'à la toute fin qu'on en connait le dénouement.

Je n'aurais jamais cru pleurer en lisant une romance paranormale, et pourtant c'est bien le cas. Sous la plume de Mrs Ward, Rhage et Mary ont su m'amuser, m'émouvoir, m'agacer aussi parce qu'ils se font parfois souffrir l'un l'autre malgré eux.
Rhage a tout de l'homme qui se sait beau, qui a de l'humour et s'en sert volontiers pour charmer les femmes. Pour autant, ce n'est pas un simple casanova, s'il agit ainsi c'est parce qu'il y est obligé. Maudit par la Vierge Scribe, il possède désormais la marque d'un dragon. Et le seul moyen de libérer la bête quand elle cherche à sortir, c'est la violence ou le sexe.
Quant à Mary, elle nous est décrit comme une jeune femme que la vie n'a certainement pas épargnée. Le cancer a emporté sa mère il y a quelques années et menace de l'emporter à son tour. Cancer qui lui a également volé sa jeunesse et son physique puisque les chimiothérapies qu'elle a du subir ont été plutôt dures.

Évidemment, tout deux n'ont strictement rien en commun et ne se seraient jamais rencontrés s'il n'y avait pas eu John Matthew. John est un jeune homme muet avec qui Mary se lie d'amitié et qui va s'avérer être un vampire n'ayant pas encore subi sa transition. Sauf qu'il ignore complètement ses origines et ce qu'il est réellement, d'où sa rencontre - et celle de Mary qui l'accompagne - avec la Confrérie.
Le premier face à face de Rhage et Mary est assez... disons mouvementée et suffisamment bizarre pour effrayer Mary. Après ça pas besoin d'en faire un schéma, ils vont se revoir à plusieurs reprises, développer des sentiments l'un pour l'autre, le tout saupoudré d'une bonne dose d'attirance sexuelle refrénée jusqu'à un certain point.

Les scènes du point de vue des éradiqueurs sont toujours aussi lourdes à lire mais on s'y fait à force. Et puis faut dire ce qui est, je ne les lis qu'en diagonale de toutes façons... Les affrontements entre les éradiqueurs et les membres de la Confrérie sont toujours les bienvenues par contre, puisqu'elles permettent une bonne dose d'action et de sang. Ça fait du bien je dois dire, ça évite que la romance ne devienne trop présente et ne pèse sur le lecteur.
Quant à la fin, comme je l'ai dit elle est poignante et atroce parce qu'on a droit à un avant-goût de ce que nous réserve le tome suivant avec Bella.

dimanche 7 août 2011

Éternelle de V.K. Forrest

LE CLAN KAHILL ▪ TOME 1.
Éditions Milady. 379 pages.

Certaines amours sont éternelles.

Il y a plusieurs siècles, le clan des vampires Kahill a été chassé d’Irlande et est venu s’échouer sur les rives de la péninsule de Clare Point, aux États-Unis…
Fia Kahill est un agent du FBI. Un membre de sa famille a été atrocement assassiné : sa tête et ses mains ont disparu et son corps a été brûlé. C’est la marque d’un tueur de vampires. Et comme d’autres victimes de son espèce sont découvertes, Fia comprend qu’il finira par s’en prendre à elle.
Pour comble, on lui assigne Glen Duncan comme coéquipier. Cet homme ressemble trait pour trait à Ian, celui qu’elle a aimé et qui l’a trahie des siècles auparavant. Elle s’était juré de ne plus jamais aimer un humain depuis. Mais elle cède au charme de Glen, et les conséquences de cette liaison risquent d’être bien plus sérieuses que tout ce qu’elle imaginait.

Lorsque j'ai acheté Éternelle, je pensais que ce premier tome serait un nouveau coup de cœur, ou du moins une lecture très positive, et je dois dire que finalement j'ai été légèrement déçue. Ça a été une lecture agréable, certes, mais sans plus. J'ai trouvé qu'il manquait un petit quelque chose au livre qui fait que j'aurais pu l'adorer.

Comme le dit le résumé, Fia Kahill est un agent du FBI envoyée pour enquêter sur le meurtre d'un membre de sa famille. Fia est également une vampire, on le sait d'emblée, qui a connu tout un tas d'évènements pas tous très heureux comme la trahison d'un ancien amant. Trahison qui s'est d'ailleurs traduite par le massacre d'une partie de son clan. Et voilà qu'en plus on lui colle un coéquipier humain dans l'affaire, qui ressemble à s'y méprendre à ce fameux ancien amant. Autant vous dire que ça n'a rien de très réjouissant.

J'ai eu un peu de mal à m'attacher à Fia et Glen. Tous les deux m'ont paru fades, j'ai trouvé que leur personnalité manquait de profondeur. Pourtant il y avait matière à approfondir, d'autant que l'un comme l'autre ont réussi à m'arracher quelques sourires. Leurs relations avec les autres personnages auraient été sympa à développer un peu plus, je pense notamment aux amies de Fia avec qui elle renoue doucement, et ses frères, notamment Finn qui bien que secondaire m'a plu. Arlan est aussi un autre personnage dont j'ai apprécié malgré le peu de fois où il apparait dans le roman.

Concernant l'intrigue, elle est assez basique finalement mais efficace. On a des meurtres plutôt barbares, peu d'indices et aucun suspect jusqu'à un certain point. J'avais quelques doutes sur l'identité du tueur grâce à sa dernière victime, doutes qui se sont avérés juste au final. L'action prend réellement place au dernier tiers du livre, ce qui est plutôt dommage. Cela dit, ça ne m'empêchera pas d'acheter la suite à l'occasion, si le coeur m'en dit puisque le deuxième tome a pour personnage central Arlan.

jeudi 14 juillet 2011

Certaines mettent les dents de Chloe Neill

LES VAMPIRES DE CHICAGO ▪ TOME 1.
Éditions Milady. 472 pages.

Ils m’ont tuée. Ils m’ont soignée.
Ils m’ont changée.

Les vampires de Chicago ont décidé de révéler leur existence et ont fait de moi l’une des leurs. Certes, ma vie d’étudiante n’était pas très excitante, mais elle me convenait.
Maintenant je dois apprendre à maîtriser mes pouvoirs naissants sans pour autant jurer fidélité à Ethan Sullivan, le Maître de mon clan. D’accord, il m’a sauvé la vie, mais c’est quand même à cause de lui si je suis allergique au soleil ! S’il croit que je vais fondre sous prétexte qu’il a des siècles d’expérience en matière de séduction… J’ai plus urgent : un tueur a une dent contre moi.

Ça va saigner !


J'attendais ce premier tome avec impatience depuis bien des mois, déjà intéressée par la série alors qu'elle n'existait encore en anglais, et je suis ravie de l'avoir acheté dès sa sortie ! Les Vampires de Chicago possède à mon sens tout ce qu'une bonne série doit avoir pour plaire : une héroïne qui n'a pas froid aux yeux et qui n'hésite pas à dire franchement ce qu'elle pense, une bonne intrigue et un panel de créatures plus variées les unes que les autres !

Le premier chapitre s'ouvre sur Merit, jeune femme de vingt-sept ans, qui se réveille à bord d'une limousine et découvre qu'elle est devenue une vampire, plusieurs jours après avoir été agressée. Autant vous dire que le choc et la colère sont bien présents, parce que c'est quelque chose qu'elle ne désirait pas malgré le côté attrayant que pourrait avoir la jeunesse éternelle... Elle a tout à apprendre de la société à laquelle elle appartient désormais et du système des Maisons, parce qu'elle ne s'était encore jamais vraiment intéressée aux vampires malgré leur coming-out quelques mois auparavant.

Merit, c'est le genre de femme qui ne se laisse pas marcher sur les pieds et qui exprime haut et fort ses opinions, quant bien même la personne à laquelle elle s'adresse n'est autre qu'Ethan Sullivan, le chef de la Maison Cadogan et celui qui lui a sauvé la vie en la transformant. J'adore le surnom que lui a d'ailleurs dégoté Mallory, la meilleure amie de Merit !
Ethan attire Merit, Merit attire Ethan comme on s'en doute, mais il n'y a pas que ça. Ethan est intelligent, charmeur, mais surtout calculateur et manipulateur si nécessaire. Il fera ce qu'il faut pour protéger la Maison et ses vampires, même si ça signifie qu'il doive blesser Merit. Et on peut dire qu'il n'y va pas de main morte hein. La pauvre ressort meurtrie de ce premier tome, moralement s'entend, et je ne sais pas comment leur relation va pouvoir évoluer après ça.

Côté créatures, outre les vampires on a également droit aux sorciers, métamorphes, nymphes (que l'on voit d'ailleurs se quereller dans une scène), et sont même évoqués les anges et les démons. J'adore lorsqu'une série ne se cantonne pas uniquement à une 'espèce', ça permet d'enrichir considérablement la liste des personnages. Néanmoins, l'intrigue tourne belle et bien autour des vampires et promet une suite encore meilleure dans les prochains tomes !

jeudi 19 mai 2011

Froid comme une tombe de Jeaniene Frost

CHASSEUSE DE LA NUIT ▪ TOME 3.
Éditions Milady. 412 pages.

Cat Crawfield est en danger: les vampires l’ont démasquée!
Et, alors que sa relation avec son amant suceur de sang était au top, voilà qu’une femme resurgit du passé de Bones, bien décidée à se débarrasser de lui.
Prise au piège de la vengeance de ce vampire et en même temps déterminée à aider Bones à empêcher l’explosion d’une véritable bombe magique, Cat ne peut même pas recourir à ses trucs habituels d’agent spécial. Pour s’en sortir, elle devra s’abandonner à ses instincts de vampire, ce qu’elle redoute tant…




N'ayant pas encore lu ni même entamé le quatrième tome, ce troisième tome est pour l'instant celui que je préfère ! On retrouve Cat & Bones, toujours aussi épris l'un de l'autre, pour de nouvelles aventures toujours aussi intenses et palpitantes. Ah ça oui ! L'émotion et l'action sont présentes et très fortes, bien plus que je ne l'aurais imaginé et sur ce coup-là l'auteur a quand même été cruelle avec Cat. Si vous saviez tout ce qu'il lui arrive, je me suis franchement sentie mal et peinée pour elle. Elle en bave bien, la pauvre. Cela dit, elle n'en ressort que plus forte et plus déterminée, ce qui est loin d'être mauvais.

Sur une note plus joyeuse, Bones est toujours fidèle et présent au poste, de même que la mère de Cat, Justina, et autant vous dire que leurs face-à-faces sont toujours épiques et amusants ! D'autant qu'on a une énorme surprise concernant Justina et une certaine goule, et je ris toujours autant en repensant au moment où Bones l'annonce à Cat. C'est drôle comme au début de la série j'avais vraiment du mal à apprécier Justina et ses préjugés au sujet des vampires, et que j'arrive à la supporter et l'aimer maintenant que Bones s'amuse comme un petit fou à la faire tourner en bourrique à cause de ses dits préjugés... xD

Dans le même registre, on découvre un nouveau personnage qui, lui, aime taper sur les nerfs de Bones. J'ai nommé... Vlad ! Monsieur Tepes est ma fois fort sympathique, pour moi autant que pour Cat, au grand dam de son cher et tendre d'ailleurs. Et lui au moins a compris que Cat & Bones c'était pour la vie, contrairement à Tate qui persiste à s'accrocher comme une sangsue (c'est le cas de le dire tiens) et à attiser la colère Bones. Oui, j'apprécie le bonhomme mais il a quand même le don de m'agacer à certains moments.

En somme, courez l'acheter si ce n'est pas déjà fait !

Un pied dans la tombe de Jeaniene Frost

CHASSEUSE DE LA NUIT ▪ TOME 2.
Éditions Milady. 479 pages.

La demi-vampire Cat Crawfield est devenue agent spécial, engagée par le gouvernement pour débarrasser le monde de la racaille morte-vivante. Elle n’a rien oublié de tout ce que Bones, son ex, lui a appris. Pourtant, lorsqu’elle se retrouve avec des tueurs aux trousses, elle est contrainte de faire de nouveau appel à lui. Les retrouvailles sont tumultueuses, et malgré tous ses efforts pour que leur relation demeure strictement professionnelle, Cat va découvrir que le désir ne meurt jamais… et que le ténébreux vampire compte bien souffler sur les braises encore chaudes.



Ce second tome est définitivement à la hauteur du premier, si ce n'est même plus ! Un pied dans la tombe reprend plusieurs années après que Cat ait accepté la proposition de Don, à savoir travailler avec le gouvernement. Notre demi-vampire préférée a bien mûri depuis ce temps, elle a perdu la plupart de ses préjugés concernant les vampires, et surtout s'est retrouvée endurcie et meurtrie par l'absence de Bones. Cat a bien du mal à l'oublier, tout ce qu'elle fait la ramène constamment à lui, que ce soit son job ou même son petit ami.

Et je peux vous assurer que les retrouvailles entre nos deux tourtereaux ont créé des étincelles ! C'était prévisible mais ça ne m'a pas empêchée de pousser un cri de joie en lisant le livre, tant j'étais ravie. Cat & Bones s'expliquent, mettent les choses au clair et leurs sentiments n'en sont que plus renforcés pour le plus grand plaisir des lecteurs ! En parlant de Bones d'ailleurs, on en apprend plus sur son passé, notamment grâce à Annette, une vampire qu'il a créée, et même si je peux comprendre ce qu'il a pu faire, je comprends également la colère et la jalousie de Cat. Cela dit, ça nous permet d'assister au crêpage de chignon des deux femmes, et après ça on a droit en prime à une superbe scène (chapitre 32...) pour le moins muy caliente. x)

On découvre également dans ce tome l'équipe de choc de Cat, composée de Tate, Juan, Dave et Cooper qui sont absolument géniaux, chacun à leur manière. On fait aussi la connaissance de Denise, sa meilleure amie, qu'on peut retrouver dans la série dérivée de Chasseuse de la nuit, que j'achèterai sûrement en vo parce qu'elle me fait bien envie. Bref, tout ça pour te dire que si vous hésitez encore à acheter le premier tome, faites-le parce que ça vaut le détour !