LA CONFRÉRIE DE LA DAGUE NOIRE ▪ TOME 3.
Éditions Milady. 575 pages.
Éditions Milady. 575 pages.
Une guerre fait rage à l’insu des humains. Six vampires protègent leur espèce contre la Société des éradiqueurs. Ils sont regroupés au sein de la mystérieuse Confrérie de la dague noire.
Zadiste, ancien esclave de sang, est le plus effrayant des membres de la Confrérie. Réputé pour sa fureur intarissable, ce sauvage est craint des humains et des vampires. La terreur est sa seule compagne et la souffrance sa seule passion… jusqu’à ce qu’il tire une ravissante femelle des griffes des éradiqueurs. Tout pourrait changer, mais le guerrier est rattrapé par son passé et se sent glisser lentement vers la folie. Animé par un désir de vengeance, il fera tout pour protéger Bella de ses bourreaux et surtout… de lui-même.
Si j'avais adoré les deux premiers tomes, sans qu'ils soient pour autant des coups de cœur, je peux vous assurer que le cap est franchi par ce troisième tome ! On connait Zadiste depuis le début comme étant le sociopathe tatoué, percé et balafré de la Confrérie, un personnage haut en couleur qui en a connu des vertes et des pas mûres par le passé, ce qui est peu dire. Et ses frères ont beau répéter encore et encore à Beth, Mary et Bella qu'il ne faut surtout pas rester seule avec lui, ça finit quand même toujours par arriver. Ce dont je suis franchement ravie parce que sans ça ce serait difficile de faire un tome sur Z.
Ce troisième tome reprend là où le précédent nous avait laissé : Bella a été enlevé par un éradiqueur et la Confrérie fait de son mieux pour la retrouver, sans grand succès malheureusement. C'est loin d'être joyeux pour Bella qui se voit dépérir petit à petit lors de sa captivité et lorsque Z la délivre enfin, elle est dans un tel état que j'ai franchement eu peur pour elle. Le fait est qu'à ce moment-là, il n'y a que lui qui puisse lui offrir le sentiment de sécurité dont elle a besoin, et malgré qu'il lui fasse peur, elle reste clairement fascinée et attirée par lui.
L'attirance est réciproque pour Zadiste d'ailleurs, mais au vu des horreurs de son passé en tant qu'esclave, on comprend qu'il se sente dégoûté et terrifié par les réactions de son corps face à Bella. Néanmoins, il peut bien résister autant qu'il veut, il finit malgré tout par céder. Et leur premier baiser... Il n'y a pas de mots pour le décrire, si ce n'est tendre. Cela dit, leur couple ne se forme pas tout de suite, ils ont cette sale manie de toujours vouloir tout compliquer !
En parallèle à l'histoire de Z et Bella, on en découvre aussi plus sur Fhurie, le frère jumeau de Zadiste et pour qui on ne peut que ressentir de la compassion parce que ça n'a pas été facile tous les jours pour lui non plus. On retrouve John également, que les membres ont pris sous leur aile. J'adore son personnage et je suis ravie de son évolution à venir parce qu'il fera un excellent membre de la Confrérie. (Je me suis spoilée, mais d'une force... et je ne regrette rien !) Et si je parle de John, il faut bien que j'évoque Thorment et Wellsie. Ils formaient une superbe famille tous les trois, mais évidemment c'est loin d'être aussi simple maintenant. J'imagine que ceux qui ont lu le tome comprendront à quoi je fais référence.
Pour conclure, je terminerai sur le fait que malgré mon coup de coeur j'ai quand même eu une dent pour le traducteur, ce même traducteur qui ne mettait presque aucune négation dans le premier tome. Ça ne m'avait peut-être pas dérangé outre mesure auparavant mais dans ce tome là ç'a été le cas. Bella appartient quand même à l'aristocratie et possède donc en toute logique un langage plus ou moins soutenu, mais non, aucune négation. Et Z, Z qui nous fait une magnifique déclaration en anglais...
"I was dead until you found me, though I breathed. I was sightless, though I could see. And then you came...and I was awakened."
qui perd tout son charme en français !
"J'étais mort avant que tu me trouves, même si je respirais. Je voyais rien, même si j'étais pas aveugle. Et puis t'es venue... et tu m'as réveillée."
Ce troisième tome reprend là où le précédent nous avait laissé : Bella a été enlevé par un éradiqueur et la Confrérie fait de son mieux pour la retrouver, sans grand succès malheureusement. C'est loin d'être joyeux pour Bella qui se voit dépérir petit à petit lors de sa captivité et lorsque Z la délivre enfin, elle est dans un tel état que j'ai franchement eu peur pour elle. Le fait est qu'à ce moment-là, il n'y a que lui qui puisse lui offrir le sentiment de sécurité dont elle a besoin, et malgré qu'il lui fasse peur, elle reste clairement fascinée et attirée par lui.
L'attirance est réciproque pour Zadiste d'ailleurs, mais au vu des horreurs de son passé en tant qu'esclave, on comprend qu'il se sente dégoûté et terrifié par les réactions de son corps face à Bella. Néanmoins, il peut bien résister autant qu'il veut, il finit malgré tout par céder. Et leur premier baiser... Il n'y a pas de mots pour le décrire, si ce n'est tendre. Cela dit, leur couple ne se forme pas tout de suite, ils ont cette sale manie de toujours vouloir tout compliquer !
En parallèle à l'histoire de Z et Bella, on en découvre aussi plus sur Fhurie, le frère jumeau de Zadiste et pour qui on ne peut que ressentir de la compassion parce que ça n'a pas été facile tous les jours pour lui non plus. On retrouve John également, que les membres ont pris sous leur aile. J'adore son personnage et je suis ravie de son évolution à venir parce qu'il fera un excellent membre de la Confrérie. (Je me suis spoilée, mais d'une force... et je ne regrette rien !) Et si je parle de John, il faut bien que j'évoque Thorment et Wellsie. Ils formaient une superbe famille tous les trois, mais évidemment c'est loin d'être aussi simple maintenant. J'imagine que ceux qui ont lu le tome comprendront à quoi je fais référence.
Pour conclure, je terminerai sur le fait que malgré mon coup de coeur j'ai quand même eu une dent pour le traducteur, ce même traducteur qui ne mettait presque aucune négation dans le premier tome. Ça ne m'avait peut-être pas dérangé outre mesure auparavant mais dans ce tome là ç'a été le cas. Bella appartient quand même à l'aristocratie et possède donc en toute logique un langage plus ou moins soutenu, mais non, aucune négation. Et Z, Z qui nous fait une magnifique déclaration en anglais...
"I was dead until you found me, though I breathed. I was sightless, though I could see. And then you came...and I was awakened."
qui perd tout son charme en français !
"J'étais mort avant que tu me trouves, même si je respirais. Je voyais rien, même si j'étais pas aveugle. Et puis t'es venue... et tu m'as réveillée."




