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vendredi 3 août 2012

Nouveau départ pour Charity Jones de Susan Mallery

RENCONTRES A FOOL'S GOLD ▪ TOME 1.
Éditions Harlequin (Prélud'). 311 pages.

Un défi à relever, un nouveau départ... c’est exactement ce qu’il faut à Charity Jones. Et la mission que lui propose la ville de Fool’s Gold ne manque pas de piquant : lutter contre la pénurie de mâles dont souffre la ville, rendre le sourire à la population féminine... Juste une seconde d’hésitation, et Charity se retrouve aux commandes du projet. Ou presque. Car, face à elle, prêt à lui voler la vedette, il y a Josh Golden. Un nom qui court sur toutes les lèvres, un physique de rêve et une réputation de feu allié au sens aigu des affaires. Bref, une montagne d’ennuis pour Charity, qui s’est fait un serment en commençant une nouvelle vie à Fool’s Gold : ne plus jamais, jamais succomber aux hommes comme Josh. Ces hommes qui ont fait de la vie de sa mère un enfer, et de la sienne une espèce de scénario sentimental catastrophe...

Tout comme Irrésistible l'a été avant lui, Nouveau départ pour Charity Jones est une bonne petite lecture, légère et sans prise de tête pour l'été ! Cette fois-ci par contre, je n'ai pas été piocher chez Milady mais bien chez Harlequin. J'ai craqué pour les nouvelles couvertures aux couleurs acidulées de la collection Prélud' ! Pour le coup, on est loin de la couverture mièvre du roman à l'eau de rose, et même si on devine une romance je dois avouer que c'est très agréable comme changement.

Le pitch du roman m'a bien amusée : Charity débarque à Fool's Gold pour y travailler en tant qu'urbaniste, et on apprend très vite que son rôle sera d'y amener des entreprises aux employés essentiellement masculins, afin de lutter contre la pénurie de mâles qui fait rage en ville. On en croise bien quelques uns au cours du roman, comme Morgan, le vieux libraire, Robert, le comptable de la mairie, Ethan, le meilleur ami de Josh, ou encore Josh lui-même. Mais à part eux, on est submergé par la gente féminine ! Du coup les potins vont toujours bon train.

J'ai adoré Josh, ancien coureur cycliste professionnel, charmeur, adorable, avec ses forces et ses faiblesses. J'ai eu un peu plus de mal à m'accrocher à Charity. Le problème quand on lit de la romance, c'est qu'on retombe souvent sur la même rengaine avec le personnage féminin : pas question de céder à l'homme sexy en diable parce qu'on a déjà donné, merci bien, et que si on tombe amoureuse on finira toujours par avoir le cœur brisé. Tout ça pour se jeter dans son pieu, excusez-moi l'expression, cent pages plus loin. C'est mon grand reproche pour ce premier tome, et pour beaucoup de romance que j'ai pu lire.

jeudi 2 août 2012

Terrain de chasse de Patricia Briggs

ALPHA & OMEGA ▪ TOME 2.
Éditions Milady. 346 pages.

Anna et Charles assistent à un conseil sur la proposition controversée de Bran : révéler l’existence des loups-garous.
Mais l’Alpha le plus redouté d’Europe, la Bête du Gévaudan, est contre ce projet... et il n’est pas le seul.
Les vampires, eux non plus, ne considèrent pas ce coming out d’un très bon œil. Et lorsqu’ils attaquent Anna, Charles entre dans une rage folle. Anna et lui doivent alors découvrir au plus vite qui se cache derrière tout ça... avant de perdre tous ceux qu’ils aiment.




Ayant lu les tomes 1 et 0 quelque temps auparavant, ça ne m'a pourtant pas gênée de me jeter sur le tome 2 lorsque j'en ai eu envie. Et ce fut un réel plaisir que de retrouver Anna et Charles dès le début ! Autant vous dire que jusqu'à présent, Patricia Briggs reste une valeur sûre en ce qui me concerne. Avec Mercy Thompson et Alpha & Omega, je n'ai encore jamais été déçue, que ce soit avec les personnages principaux ou l'intrigue de chaque tome. Je passe toujours un excellent moment peu importe la série (même si Mercy reste ma préférée).

Dans Terrain de chasse, on revient donc sur la décision de Bran de révéler l'existence des loups-garous à la population. Mais avant cela, il faut bien entendu en discuter avec les meutes européennes, puisque ce coming out les concerne tout autant finalement. On fait alors la connaissance de plusieurs Alphas comme Angus, qui dirige la meute de Seattle, Jean Chastel, connu comme étant la Bête du Gévaudan, ou encore Arthur, Alpha britannique.
Si j'ai immédiatement détesté Chastel, je me suis très vite prise d'affection pour Angus et Arthur (qui se prend notamment pour le fameux Roi...). J'aime toujours autant voir comment se déroulent les luttes de pouvoir chez les loups-garous de Patricia Briggs, et les comparer à cette dynamique qu'ont les meutes dans les documentaires animaliers que j'ai pu voir. Après ce n'est que moi, mais je trouve toujours ça hyper intéressant et très fascinant à observer.

Concernant Anna, j'ai eu l'impression qu'elle apprenait petit à petit à s'affirmer et à combattre ses peurs, ce qui ne peut qu'être bénéfique sur le long terme. Sa relation avec Charles reste toute mignonne à mes yeux ; les voir se chamailler, se taquiner me tire toujours un petit sourire amusé. D'autant que comme on nous le dit si bien, les gens n'ont pas l'habitude de voir le bras droit du Marrok autrement que comme un tueur sans cœur.
Quant à l'intrigue du livre, j'ai eu beau formuler quelques hypothèses au sujet de l'identité du coupable, je dois dire que je ne m'y attendais pas vraiment au final. Ça a été un petit choc et au final, c'est plus de la pitié que j'ai ressenti qu'autre chose. A trop se bercer d'illusions, ça ne pouvait finir que de cette manière... En tout cas, j'ai hâte de lire le troisième tome ! Sortie prévue fin septembre il me semble.

lundi 30 juillet 2012

Je veux vivre de Jenny Downham

TOME UNIQUE.
Éditions Pocket. 380 pages.

Atteinte d'une leucémie, Tessa sait qu'il ne lui reste que peu de temps. Mais, à 16 ans, elle a envie de vivre intensément jusqu'au bout. Aidée de sa meilleure amie Zoey, de ses parents et de son petit frère, elle va engager une formidable course contre la mort pour accomplir sa dernière liste de souhaits : sexe, drogue, célébrité... La vie va également lui réserver une belle surprise en mettant sur son chemin Adam, avec qui elle va avoir la chance de découvrir l'amour...






J'attendais énormément de ce livre, sans doute à cause des nombreux avis très positifs que j'ai pu lire sur le net. J'en attendais peut-être trop justement puisqu'au final j'ai été un peu déçue. Pour rester dans la même veine, Si je reste de Gayle Forman a été beaucoup plus poignant pour moi que ne l'a été Je veux vivre.

Mon principal problème c'est le comportement de Tessa. J'aurais pu m'attacher à elle comme je me suis attachée à Mia, ça va sans dire. Avec sa situation il est normal de compatir à sa douleur face à la maladie, la mort. D'autant qu'elle n'a que seize ans, perdre la vie à un si jeune âge c'est dur à concevoir et à accepter. Et je comprends qu'elle se sente effrayée, en colère, mais je l'ai trouvé parfois odieuse avec son petit frère et son père au début du roman.
Sans parler de sa liste de choses à accomplir avant de mourir. Si passé la moitié du livre ses souhaits deviennent meilleurs si je puis dire, ceux qu'elle accomplit durant la première partie m'ont laissée sceptique. Qu'elle ne veuille pas mourir vierge, à la rigueur, pourquoi pas même si je ne suis pas d'accord avec la façon dont elle s'y prend. La drogue, par contre... Dans l'état où elle est, avec sa leucémie et ses jours qui sont comptés, je ne suis pas certaine que ce soit très sain pour elle.

Concernant les autres personnages, j'ai également eu du mal avec sa meilleure amie, Zoey. Elle s'adresse à Tessa de manière très cinglante, très blessante parfois et j'ai du mal à concevoir qu'on puisse garder une fille comme elle comme meilleure amie. C'est sûrement pour cela que j'ai difficilement compati à sa situation.
Adam, c'est un peu mon rayon de soleil finalement. Il est adorable à toujours aider Tessa à réaliser ses souhaits, à la soutenir jusqu'au bout.

Cependant, même si tout porte à croire que je n'ai pas aimé ce livre, ce n'est pas le cas. Pour être franche, c'est surtout la première moitié qui m'a déplu, mais la seconde rehausse foncièrement le tout je trouve et j'ai fini les derniers chapitres en lâchant quelques larmes. Je me suis sentie peinée pour Tessa, sa famille et Adam, d'autant que l'auteur ne nous livre pas de réel message d'espoir. C'est peut-être pour cela que Si je reste m'a autant touchée d'ailleurs.

samedi 28 juillet 2012

Belle de glace d'Anna Sheehan

TOME UNIQUE.
Éditions Hachette (Black Moon). 378 pages.

Rosalinda Fitzroy.
Jeune. Riche. Talentueuse.
Une véritable princesse, figée à jamais dans son cercueil de verre.

A jamais ? Pas tout à fait.
Rose a dormi pendant soixante ans. Le baiser d'un Prince Charmant l'a arrachée à ses rêves.
Savait-il qu'il allait transformer la vie de Rose en un vrai cauchemar ?

A son réveil, tout a changé.
Des épidémies ont décimé les trois quarts de l'humanité, emportant ses parents, effaçant son premier amour.

Rose est seule dans un monde qu'elle ne connaît plus. Et comme si ça ne suffisait pas, quelqu'un la suit, comme son ombre.

Quelqu'un qui voudrait la voir disparaître...

Que dire si ce n'est que je regrette de ne pas avoir lu Belle de glace plus tôt ? J'ai adoré ce roman dans ses moindres détails, que ce soit l'univers, les personnages, l'intrigue autour de Rose. C'est bourré de réflexions sur le monde, la société, on nous fait tout un tas de révélations qui nous surprennent, nous horrifient. Et, arrivée à la fin du livre, j'aurais voulu en savoir toujours plus.

Rose est très touchante ; réveillée soixante-deux ans après le début de sa dernière stase, on la sent bien perdue, en total décalage avec l'époque dans lequel elle a refait surface et cela se comprend. Tout a changé et les années passées ont été particulièrement sombres. Le comportement de ses parents, sous couvert de protection, est horrible. Je me suis sentie vraiment mal pour Rose ! En colère aussi, parce que quelque soit le temps qui passe, il existe toujours des gens qui ne se soucient que de leur propre petite personne et leurs propres intérêts, sans jamais se remettre en question.

Otto est également un personnage qui m'a beaucoup marquée et pour qui j'ai eu un gros coup de cœur. Sa situation en parallèle de celle de Rose s'avère finalement tout aussi affreuse. Leur relation à tous les deux m'a très souvent faite sourire. Elle est hyper attendrissante et j'aurais vraiment apprécié savoir comment les choses se sont ensuite déroulées pour Otto et sa famille.

Bref, je me répète comme toujours mais je ne peux que le conseiller !

jeudi 26 juillet 2012

Cavalier Blanc : Alice d'Eli Esseriam

APOCALYPSIS ▪ TOME 1.
Éditions Nouvel Angle (Matagot). 238 pages.

« Cela doit être très reposant, parfois, d’être une personne lambda, destituée de toute responsabilité, lovée dans l’ignorance de tout ce qui se joue dans des sphères plus élevées. Pour la première fois, je les regarde avec une sorte de jalousie contenue. La fin du monde, pour eux, se définit par une mauvaise note en latin, déchirer son pantalon au niveau des fesses ou se faire larguer devant tout le monde dans la cour du lycée. »

Alice Naulin, Cavalier Blanc




Avec Apocalypsis, on est très loin des romans types du genre ! Ici pas de créatures surnaturelles tels les vampires ou les loups-garous, ni de triangle amoureux ou de relation interdite comme on peut régulièrement en trouver. Non, ici il n'est question que de fin de monde, de découverte de son don et d'acceptation de sa destinée.

Si j'ai hâte de découvrir les autres cavaliers et particulièrement Edo, le suivant, il est certain qu'Alice et ses réflexions resteront un certain temps dans mon esprit ! Autant vous dire qu'on est à mille lieux de l'héroïne de young adult ordinaire. Alice est un personnage atypique, comme on en rencontre que rarement. Elle est cynique, froide, détachée. Elle a une vision du monde bien particulière, et même si je ne vois pas les gens d'un œil aussi dur qu'elle, il y a souvent du vrai dans ce qu'elle pense et ce qu'elle dit.

On a là une adolescente dotée d'une intelligence hors du commun, qui est très différente et qui se sait différente du commun des mortels. Lorsqu'elle se découvre un pouvoir insoupçonné, on la voit en tester les limites, en subir les conséquences, et elle qui ne ressentait strictement rien, elle apprend finalement ce qu'est la souffrance, la douleur que l'on ressent dans certaines situations difficiles.

J'ai un peu de mal à déterminer si j'ai apprécié le personnage ou non, mais je ne saurai que vous conseiller de lire ce premier tome, ne serait-ce que pour vous faire une idée de l'histoire et du personnage ! En tout cas, ce qui est sûr pour ma part c'est que je lirai quand même avec plaisir le deuxième tome ! Je suis curieuse de savoir comment les choses se sont déroulées pour Edo, Maximilian et Elias...

lundi 23 juillet 2012

First Grave on the Right de Darynda Jones

CHARLEY DAVIDSON ▪ TOME 1.
Éditions Pocket Books. 325 pages.

This whole grim reaper thing should
have come with a manual.
Or a diagram of some kind.
A flowchart would have been nice.

Charley Davidson is a part-time private investigator and full-time grim reaper. Meaning, she sees dead people. Really. And it’s her job to convince them to “go into the light.” But when these very dead people have died under less than ideal circumstances (like murder), sometimes they want Charley to bring the bad guys to justice. Complicating matters are the intensely hot dreams she’s been having about an entity who has been following her all her life... and it turns out he might not be dead after all. In fact, he might be something else entirely. But what does he want with Charley? And why can't she seem to resist him? And what does she have to lose by giving in?

Paru récemment en France chez Milady, je me suis dit qu'à l'occasion de la sortie du deuxième tome en août (que j'ai en anglais dans ma PAL), ce serait pas mal de pouvoir de relire le premier pour enchaîner avec le second le mois suivant. Et même si j'ai traîné un peu des pieds pour m'y remettre, autant dire que mes premières impressions étaient les bonnes !

Charley, c'est une héroïne de bit-lit, certes, mais une héroïne qui rafraichit le genre et qu'on ne peut qu'apprécier. Déjà par son statut de faucheuse, on sort des sentiers battus. Ici, pas de vampires, ni de loups-garous mais des fantômes et Charlotte Davidson, la seule personne qui réussisse à les voir et les à aider si besoin est. Sans parler du fait que la jeune femme est bourrée d'humour !
Les personnages féminins de bit-lit ont pour la plupart du mordant et ont souvent le mot pour rire. Mais, chez Charley, on retrouve ce côté léger et rieur, cette façon qu'elle a de croquer la vie à pleines dents, à chaque instant, et c'est ce qui fait toute sa force et son charme. Je lui trouve un petit quelque chose que les autres n'ont pas forcément, ce qui est d'autant plus appréciable puisque sinon on en aurait vite marre j'imagine...

Quant aux personnages et à l'intrigue qui gravitent autour de Charley, c'est un vrai régal ! J'ai adoré son oncle Bob, Reyes, sans parler des avocats ! On a affaire à un roman plein d'action, de rebondissements, le tout à la sauce Charlotte Davidson avec des petits slogans à chaque début de chapitre qui sont imprimés sur certains de ses tee-shirts notamment. En résumé, jetez-vous sur cette série, vous ne le regretterez certainement pas !

dimanche 22 juillet 2012

L'origine de Patricia Briggs

ALPHA & OMEGA ▪ TOME 0.
Éditions Milady. 122 pages.

Découvrez la rencontre d’Anna, une jeune louve battue et violée, et de Charles, le fils du chef des loups-garous d’Amérique du Nord.
Envoyé par son père pour démêler une affaire délicate à Chicago, Charles est accueilli par Anna, que sa meute traite en esclave. Leurs regards se croisent et il comprend qu’il va devoir apprivoiser cette farouche jeune femme qui est bien plus que ce qu’elle ne paraît...






En quelques mots, cette préquelle du Cri du loup est à mon sens indispensable pour comprendre tous les tenants et les aboutissants de la situation dans laquelle se trouve Anna et Charles au début du premier tome.
Si vous ne l'avez pas encore lu et que, comme moi auparavant, vous trouvez qu'il vous manque des infos, n'hésitez pas ! Ça se lit facilement en 1h et je l'ai trouvé d'autant plus intéressant que l'on aperçoit l'autre côté de l'affaire Leo.

mercredi 18 juillet 2012

Alexis de Christelle Verhoest

LES CHRONIQUES D'UN ARC'HELAR ▪ TOME 1.
Éditions Valentina. 220 pages.

Lan, seize ans, s'efforce d'être discret, de passer inaperçu au lycée. Son secret : il n'est pas humain. C'est un Arc'Helar, un Encercleur. Ces derniers voient l'avenir, et peuvent lancer des sortilèges pour sauver... ou pour tuer. Dès la rentrée, Lan remarque Alexis et se met à penser à lui sans cesse, jour et nuit, sans oser espérer qu'un jour, il puisse se passer quelque chose entre eux.

Jusqu'à ce qu'il ait une vision déterminante. Il voit la mort d'Alexis. Mais comment lui expliquer qu'il voit l'avenir et qu'il veut le sauver ? De plus, il ignore de combien de temps il dispose, et d'où vient le danger.

Mais si Lan n'était pas le seul à cacher sa véritable nature ? Et si Alexis n'était pas plus humain que lui ?

Lan va développer ses dons et s'apercevoir que la menace peut tout aussi bien venir des Arc'Helar que des autres... Mais il est prêt à tout... par amour.

Alexis est sa moitié, son âme sœur, et il ne peut plus concevoir la vie sans lui.

Reçu la semaine dernière, lu cette semaine, je n'ai absolument pas été déçue par mon achat ! D'abord, parce que ce serait dommage de ne pas l'évoquer, je trouve la couverture très jolie, très captivante. (Pour tout avouer je fais une fixette sur les taches de rousseurs de Lan) Sans parler du fait que j'adore les histoires BL (Boys Love). Alors forcément, je ne pouvais que me jeter sur ce premier tome ! D'autant que j'étais très curieuse de découvrir la plume de l'auteur.

Ce qui m'a marquée, évidemment, c'est le couple Lan / Alexis. Je les ai trouvé touchants tous les deux, hyper adorables dans leurs faits et gestes. Malgré la présence constante du lien qu'ils ont par le sang, très fusionnel, très passionnel, leur histoire m'a paru tendre et douce à souhait. Je ne sais pas, je dois être dans une période fluffy comme j'aime à l'appeler, parce que j'ai tendance à beaucoup m'extasier devant tout ce qui est mignon.

L'auteur a su mettre en place une mythologie originale et prenante, avec les Arc'Helar et les Kallikantzari (j'ai eu du mal à le retenir ce nom-là !). On est loin du mythe habituel du vampire, et que ce soit l'une ou l'autre espèce, il y a plein de détails qui rendent le tout très intéressant.
Concernant l'histoire dans son ensemble, on a de la romance bien sûr, mais pas que ! L'action est également présente, il se passe tout un tas d'évènements qui bousculent la vie d'Alexis et de Lan, et j'ai hâte de découvrir ce que la suite leur réserve. J'ai comme l'impression que les choses ne seront pas de tout repos !

mardi 17 juillet 2012

Irrésistible de Jill Shalvis

LUCKY HARBOR ▪ TOME 1.
Éditions Milady (Romance). 357 pages.

Cœur brisé cherche réparateur habile de ses mains.
Maddie Moore a tout perdu ou presque : son mec, son job, et sa mère, Phoebe, qu’elle n’a jamais vraiment connue. Tout ce qu’il lui reste, c’est un ego en miettes, un goût prononcé pour les chips au vinaigre et un tiers de l’héritage que Phoebe a laissé à ses trois filles : un petit hôtel qui a vu des jours meilleurs, situé à Lucky Harbor.
Alors que Tara et Chloe, ses deux demi-sœurs, ont hâte de vendre la propriété pour retourner à leur routine, Maddie se surprend à envisager un avenir dans cette petite ville située en bordure du Pacifique.
La présence de l’irrésistible Jax, à qui elle a confié la rénovation de l’hôtel, y est sans doute pour quelque chose. En effet, celui-ci semble bien décidé à réveiller son cœur...

Irrésistible c'est une lecture toute fraîche, toute légère pour l'été et qui ravira sans aucun doute les grands fans de romance. Pour ma part en tout cas, j'ai passé un excellent moment en compagnie de Maddie et Jax ! Le début est très accrocheur ; les premières interactions de nos deux tourtereaux m'ont fait rire, sourire et glousser à plusieurs reprises sans que je puisse m'en empêcher.

Chloe et Tara, les deux demi-sœurs de Maddie, tout comme Ford et Sawyer, les meilleurs amis de Jax, sont tous uniques en leur genre et hyper attachants. J'adore les surnoms des filles notamment, qui les caractérisent particulièrement bien : Chloe est la Sauvageonne, Tara est la Dame de Fer et Maddie, la Souris.
Pour cette dernière cependant, on s'aperçoit peu à peu que ce surnom ne lui colle plus autant à la peau puisque Maddie, aux côtés de Jax, réapprend à s'affirmer et à tenir aux personnes avec qui elle n'est pas d'accord. Il faut dire qu'avec son ex, je comprends qu'elle ait perdu son estime et sa confiance en soi.

Jax est sexy en diable, on comprend aisément que Maddie ait pu succomber à ses charmes aussi vite (bien que je n'ai pu m'empêcher de me faire la réflexion qu'ils allaient peut-être un peu vite en besogne). Ceci dit, il a beau être à damner, il peut se montrer très doux et prévenant lorsque la situation l'exige et c'est ce qui fait également tout son charme.

Dernier point que j'ai beaucoup aimé, ce sont les petites maximes de Phoebe, la mère des filles, que l'on trouve à chaque début de chapitre et qui sont plein d'humour. A travers ses conseils de vie, même si elle n'a été que peu présente pour ses filles, on voit qu'elle tenait néanmoins beaucoup à elles trois.

dimanche 15 juillet 2012

Ailes de feu de Laura Gallego Garcia

AHRIEL ▪ TOME 1.
Éditions J'ai lu (Baam!). 221 pages.

Les anges n'interviennent pas dans la vie des hommes, sauf lorsqu'il est question de préserver l'équilibre du monde.
C'est pourquoi Ahriel accompagne Maria, la jeune souveraine de Karish, depuis sa naissance. Certains l'admirent, d'autres la craignent ou la jalousent, mais tous lui accordent le respect dû à son titre d'ange de la reine. Pourtant, le jour où elle parvient à déjouer un complot visant à saboter un accord de paix, Ahriel se fait piéger par un ennemi insoupçonné.
Elle est alors exilée à Gorlian, un lieu sinistre et maudit duquel personne n'est jamais revenu et dont on ignore presque tout. Accablée par la culpabilité, Ahriel se fait un devoir de s'échapper pour mettre en défaut les conspirateurs qui l'ont dupée...

Mais comment voler au secours du royaume
alors même que ses ailes ne la portent plus ?

Ça fait un petit moment que je voulais découvrir Laura Gallego Garcia, que ce soit avec Deux cierges pour le diable ou Ailes de feu. N'ayant pas eu l'occasion de trouver le premier en librairie, j'ai donc acheté le second et sa suite. Ce premier tome se lit très rapidement ; en effet il ne fait que 221 pages contre 444 pages pour le second tome. Si j'ai passé un moment agréable en le lisant, il n'en reste pas moins que je lui ai trouvé quelques défauts.

Ce qui ressort principalement de ma lecture c'est la rapidité avec laquelle l'auteur enchaîne les évènements. On n'a aucun temps mort, et c'est bien souvent une bonne chose dans la plupart des livres que je lis. Ici pourtant, tout se passe vite et on n'a jamais le temps de se poser pour faire plus ample connaissance avec les personnages qui croisent la route d'Ahriel. J'aurais aimé que l'auteur ralentisse le rythme et nous décrive un peu plus en détails cet univers dans lequel évolue ses personnages, l'histoire de Karish ou de Saria, et le passé des protagonistes comme Marla, Bran ou Kiara. C'est sans doute le plus gros reproche que je ferai à ce livre.

Ce que je retiendrai néanmoins de positif, c'est l'évolution d'Ahriel qui traverse bon nombre d'épreuves. Je me rappelle qu'à un moment on nous dit que les anges ne peuvent ressentir ni haine ni amour. Pourtant, face à la trahison de certains personnages, face à la perte d'un être cher, Ahriel nous dévoile une humanité insoupçonnée et c'est cela que j'ai aimé chez elle.

Pour finir, un petit passage qui m'a marquée :

« Qui es-tu ?
- J’ai été un ange. J’ai été une humaine. J’ai été un démon. Maintenant, je suis juste Ahriel.
- Tu ne sais même pas qui tu es, se moqua-t-il.
- Au contraire. Je sais exactement qui je suis. »

samedi 14 juillet 2012

Dead on the Delta de Stacey Jay

ANNABELLE LEE ▪ TOME 1.
Éditions Pocket Books. 389 pages.

So much danger, so little time...

Once upon a time, fairies were the stuff of bedtime stories and sweet dreams. Then came the mutations, and the dreams became nightmares. Mosquito-size fairies now indulge their taste for human blood—and for most humans, a fairy bite means insanity or death. Luckily, Annabelle Lee isn’t most humans. The hard-drinking, smart-mouthed, bicycle-riding redhead is immune to fairy venom, and able to do the dirty work most humans can’t. Including helping law enforcement —and Cane Cooper, the bayou’s sexiest detective— collect evidence when a body is discovered outside the fairy-proof barricades of her Louisiana town.

But Annabelle isn’t equipped to deal with the murder of a six-year-old girl or a former lover-turned-FBI snob taking an interest in the case. Suddenly her already bumpy relationship with Cane turns even rockier, and even the most trust-worthy friends become suspects. Annabelle’s life is imploding: between relationship drama, a heartbreaking murder investigation, Breeze-crazed drug runners, and a few too many rum and Cokes, Annabelle is a woman on the run—from her past, toward her future, and into the arms of a darkness waiting just for her...

J'ai commencé ce premier tome bien avant d'avoir lu Juliette Forever du même auteur qui m'a laissé un ressenti du genre "sympa mais sans plus". Et puis je me suis arrêtée pour en lire un autre à côté, qui me tentait énormément et j'ai fini par en enchaîner plusieurs d'affilée, notamment JF ci-dessus. Je ne sais pas si c'est cela qui m'a bloquée, arrivée à la page 56, mais j'ai du me pousser pour reprendre ma lecture au bout de plusieurs semaines.
Et heureusement d'ailleurs ! Parce que passées les premières pages à réapprendre à connaître Annabelle, force est de constater que j'ai adoré ! Franchement pour moi il y a pas photo, à choisir entre le premier tome de sa série young adult ou celui de sa série d'urban fantasy, je choisis la dernière.

Annabelle, parlons-en !
Il faut savoir que c'est une héroïne pas tout à fait comme les autres. En effet, on s'aperçoit très vite que la jeune femme boit beaucoup, pour contenir ses émotions notamment, même lorsqu'elle va travailler. Elle fait beaucoup dans le sarcasme, et il lui arrive de se comporter comme une peau de vache. Cela étant, je l'ai trouvée hyper attachante. Elle a un passé particulier qui aide à comprendre comment et pourquoi elle en est arrivée là. Alors oui, elle n'a peut-être pas toujours pris les bonnes décisions, mais tous ses défauts ne font que la rendre plus humaine.

Annabelle est également naturellement immunisée contre le venin des fées, et c'est là le second atout de ce roman. Comme le dit le résumé, auparavant les fées ne peuplaient que contes et rêves des enfants. Et puis ces fées ont subi une mutation et les rêves sont devenus des cauchemars. Avides de sang humain, la moindre morsure pour qui ne serait pas comme Annabelle est fatale. Et grâce à elle, on assiste en direct live à l'attaque de ces petites créatures vicieuses. Autant dire qu'il y a de quoi frissonner !

Quant l'intrigue, je n'ai strictement rien vu venir. J'ai eu un certain nombre de suppositions au cours de ma lecture mais les révélations finales m'ont laissée bouche-bée, faut dire ce qui est. Je ne m'attendais pas du tout aux motivations du tueur, et comme Annabelle je me suis sentie furieuse.
Sans parler de Tucker et du Big Man, j'aimerai vraiment savoir qui ils sont, ce qu'ils font et ce qu'ils veulent précisément d'Annabelle. Voilà un mystère qui me rend très curieuse de lire la suite !

jeudi 12 juillet 2012

Le Cri du loup de Patricia Briggs

ALPHA & OMEGA ▪ TOME 1.
Éditions Milady. 378 pages.

Anna a toujours ignoré l’existence des loups-garous, jusqu’à la nuit où elle a survécu à une violente agression… et en est devenue un elle aussi. Dans sa meute, elle a appris à faire profil bas et à se méfier des mâles dominants jusqu’à ce que Charles Cornick, Alpha, et fils du chef des loups-garous d’Amérique du Nord entre dans sa vie.
Il affirme qu’Anna est non seulement sa compagne, mais qu’elle est aussi une Omega d’une puissance rare… ce qui se révélera très utile pour traquer un loup-garou doté d’une magie si sombre qu’il pourrait menacer l’ensemble de la meute.



Je ne sais vraiment pas pourquoi j'ai autant tardé à me lancer dans Alpha & Omega, alors que j'adore pourtant la saga Mercy Thompson avec ses faes, ses vampires et surtout ses loups-garous que j'affectionne particulièrement. Après avoir regardé Living with Wolves, j'ai eu envie de me jeter sur Le Cri du loup, et je ne l'ai certainement pas regretté !

C'est avec un plaisir immense que j'ai retrouvé l'univers de Patricia Briggs, bien que l'histoire se déroule à Aspen Creek et non plus dans les Tri-Cities. Ç’a été avec joie que j'ai fait la connaissance d'Anna, dont les capacités d'Omega m'intriguaient énormément. Sa relation avec Charles se tisse à petits pas, simple et touchante à la fois. A ce sujet d'ailleurs, il faut vraiment que je me dégotte le tome 0 de la série parce que ça me gêne de ne pas connaître les détails de leur première rencontre.

La condition d'Anna en tant que louve-garou, et donc forcément considérée comme soumise par la plupart des mâles, m'a attristée. La meute d'Adam est particulière dans le sens où c'est un bon Alpha. Il prend soin de ses loups qu'ils soient mâles ou femelles, même si la condition de femme au sein d'une meute n'est pas toujours très reluisante. Anna, elle, n'a pas eu cette chance lorsqu'elle se trouvait sous le joug de Leo, d'autant plus que sa nature d'Omega n'a apparemment pas arrangé les choses. Du coup, j'ai apprécié que Tag ou Asil notamment soient choqués lorsqu'ils apprennent ce qu'elle a subi.

J'ai cru comprendre en lisant plusieurs avis sur ce premier tome que certains l'avaient trouvé en deçà des aventures de Mercy. Pour ma part, ça n'a pas du tout été le cas. Certes, le début du livre nous explique bien des choses, et l'action n'arrive peut-être pas aussi vite qu'on le voudrait, mais personnellement ça ne m'a absolument pas gênée. J'ai passé un très très bon moment en lisant ce livre, et même si ça n'a pas été un coup de cœur, je ne peux que le conseiller aux fans de Patricia Briggs et Mercy Thompson !

lundi 9 juillet 2012

Juliette Forever de Stacey Jay

JULIETTE FOREVER ▪ TOME 1.
Éditions Milan (Macadam). 341 pages.

Oubliez tout.

Oubliez Roméo qui se tue pour Juliette.
Oubliez Juliette qui se tue pour Roméo.
La vérité ? Les deux amants sont devenus immortels... mais ennemis à jamais. Depuis quatre siècles, Roméo s'acharne à séparer ceux qui pourraient s'aimer, quand Juliette doit tout faire pour les réunir.

Entre les deux anciens amants, tous les coups sont permis. Car l'amour à fait place à la haine. Pour toujours. Vraiment ?


Juliette Forever, comme l'indique le résumé du livre, porte sur deux personnages très connus que sont Juliette et Roméo, les amants maudits de Shakespeare. Mais, et c'est là toute l'originalité du roman à mes yeux, si Roméo et Juliette sont bien passés de l'autre côté, ils n'en sont pas pour autant morts et enterrés. Immortels, l'une œuvre pour le Bien tandis que l'autre se retrouve dans le camp adverse à tout faire pour contrecarrer ses plans.

Malgré quelques incursions du côté des pensées de Roméo, c'est bien Juliette que nous suivons dans ce premier tome. Le début est très très bon. Le premier chapitre bien que tout petit (3 pages à vrai dire) nous donne un aperçu de ce qu'ont été les deux amoureux à l'époque de leur histoire, avant que tout ne dérape. Quant aux chapitres suivants qui nous font faire un bond dans le temps, ils nous dévoilent la mission actuelle de Juliette. Et l'action ne se fait pas attendre puisque Roméo fait aussitôt son apparition. Après ça, disons que mon enthousiasme est plus ou moins retombé comme un soufflet.

Ce qui m'a gêné chez Juliette et dans l'ensemble du livre, c'est sa romance avec Ben. Je suis quelqu'un d'assez fleur bleue, j'aime les histoires d'amour et les fins heureuses, mais j'ai du mal à concevoir qu'on puisse tomber amoureux dès le premier regard. De l'attirance, du désir je ne dis pas, mais de l'amour ? Ça me laisse assez sceptique en général et pourtant, sans avoir d'exemple précis en tête, je sais que j'en ai lu des histoires où les personnages tombent rapidement amoureux. Là, dans le contexte, ça m'a semblé un peu vite à mon goût. D'autant que Ben, le gentil latino incompris, me paraissait un peu cliché. Cela dit ça ne m'a pas non plus tant gênée que ça, Juliette Forever reste une lecture appréciable.

Autre chose chez Juliette qui m'a fait lever les yeux quand je l'ai appris, c'est la manière dont elle s'est voilé la face pendant sept cent ans au sujet de sa propre mort. Non franchement, ce n'est même plus se voiler la face, c'est se mentir à soi-même et vivre volontairement dans le déni. Roméo est loin d'être le saint des saints mais pour le coup une petite partie de la haine de Juliette m'a semblé injustifiée. En parlant de Roméo d'ailleurs, sans l'avoir adoré j'ai apprécié son personnage. Il peut se montrer particulièrement cruel et mesquin, mais au final il a simplement perdu les pédales. Au vu de sa situation j'arrive à comprendre et bizarrement à compatir. Je pense que je lirai le tome suivant à l'occasion, puisqu'on le retrouvera justement.

jeudi 5 juillet 2012

The Immortal Rules de Julie Kagawa

BLOOD OF EDEN ▪ TOME 1.
Éditions MIRA Ink. 504 pages.

In a future world, vampires reign.
Humans are blood cattle.
And one girl will search for the key to save humanity.
She must decide what -and who- are worth dying for.

My vampire creator told me this:
'Sometime in your life, Allison Sekemoto, you will kill a human being. The question is not if it will happen, but when. Do you understand?'

I didn't then, not really.

I do now.


Si j'avais adoré The Iron Fey avec son univers féérique et pourtant dangereux, je peux sans hésiter affirmer que je lui préfère pourtant The Immortal Rules.
Des histoires de vampires j'en ai lues et rerelues, et pour la plupart c'est toujours avec plaisir. Mais s'il y a bien une chose qui manquait à tous ces livres à crocs, c'est cette atmosphère particulièrement sombre et oppressante qu'a su exploiter à son maximum Julie Kagawa.
Ce livre est pour moi, comme Infinite Days avait pu l'être avant lui, un véritable souffle d'air frais. Encore que le mot est faible ! Ici, plus qu'une petite bise, c'est un vent violent que j'ai reçu en pleine figure.

Allie, Allison Sekemoto de son nom complet, vit dans un monde où les vampires sont rois et où les humains se débrouillent comme ils le peuvent pour survivre. Elle et sa petite bande de Unregistereds font de leur mieux pour vivre au jour le jour, et vont même jusqu'à s'aventurer en dehors du Mur Extérieur de la ville à la recherche de nourriture.
Seulement, l'extérieur est également un repère à rabids, ces vampires enragés qui n'hésitent pas à vous déchiqueter si vous osez vous y aventurer à la nuit tombante ou en période de mauvais temps. Arriva alors un jour ce qui devait arriver... A l'article de la mort, Allie se voit proposer un choix : continuer à vivre, et ce pour l'éternité, ou mourir.

Allie est une fille forte et courageuse, qui hait les vampires de son être, et qui fait son possible pour ne pas s'attacher trop aux gens, de peur d'être blessée. Et on la comprend ! Néanmoins, devenue vampire, force est de constater que les choses ne sont pas aussi simples qu'elles n'y paraissent et que la frontière entre le bien et le mal n'est pas si évidente à discerner.
Passée d'humaine à buveuse de sang, on voit Allie grandir, mûrir, et faire face à des choix parfois très difficiles. J'ai eu peur pour elle, j'ai eu mal pour elle. Il aurait été si facile de baisser les bras à plusieurs reprises, et pourtant. Allie n'a jamais cesser d'avancer malgré les obstacles, et c'est ce qui me plait tant chez elle.

Avec The Immortal Rules, Julie Kagawa nous offre une mythologie vampirique originale dans un monde en ruines. Ce premier tome est une vraie boule de tension, prête à exploser à chaque instant. La romance est là, très touchante et douce-amère à mon sens car Allie n'oublie jamais ce qu'elle est. Je ne peux que vous le conseiller, que ce soit en vo ou en vf lorsqu'il sortira !



De mon sang d'Amanda Hocking

DE MON SANG ▪ TOME 1.
Éditions Castelmore. 316 pages.

Une rencontre va bouleverser la vie d'Alice...

La vie d'Alice bascule le jour où elle croise Jack. Elle n'a jamais rencontré quelqu'un comme lui. Il suffira d'une discussion autour d'un café en pleine nuit pour qu'elle ait envie d'en découvrir plus à son sujet.
Puis Alice fait la connaissance de Peter, le frère de Jack.
Son regard la met très mal à l'aise, et elle peut à peine respirer en sa présence. Il la déteste, c'est évident... et pourtant elle est attirée par ses charmes. Impossible de lutter !
Mais hésiter entre deux garçons n'est pas ce qui pouvait arriver de pire à Alice.
Jack et Peter sont des vampires, et Alice doit désormais faire le choix le plus terrible de son existence : l'amour... ou son sang.

Que dire, que dire...

Ça faisait un petit moment déjà que j'étais curieuse de découvrir My Blood Approves, bien avant même qu'il ne sorte en France. Alors quelle ne fut pas ma joie en voyant que Castelmore s'occupait de la vf.

Mais à la lecture, grosse déception.

Franchement, je ne m'attendais pas à des miracles, loin de là. Mais avec un blurb tel que celui du NYT sur la 4e de couverture, je m'imaginais beaucoup mieux. Pour ceux qui n'y auraient pas prêté attention, le New York Times compare l'enthousiasme des lecteurs pour cette série à celui pour Twilight et Harry Potter.

Euh hello, on a bien lu la même chose là ?

Autant Stephenie Meyer je ne dis pas, vu que l'histoire rappelle volontiers Twilight. (Et encore, la lecture de Twilight avait été un vrai plaisir, alors que là...) Mais JKR, vraiment ? Pour les fans de Mulan, j'ai eu une réaction typiquement Mushu : dishonor, dishonor on you, dishonor on your cow!

Je m'explique. Mon principal problème c'est Alice.

Alice est une jeune fille de dix-sept ans qui, un soir, alors qu'elle est de sortie avec sa copine Jane, manque de se faire agresser par une bande dans un parking. Coup de chance, Jack qui passait par là en voiture réussit à faire détaler les quatres gars des lieux. En bon samaritain, le jeune homme emmène les deux filles dans un café avant de les ramener chez elles. Après ça, on s'en doute, Jack et Alice vont se revoir à plusieurs reprises, Alice va faire la connaissance de la famille de Jack, et toute la question va être de savoir quel choix va bien pouvoir faire l'adolescente.

La première chose qui me chiffonne chez Alice, c'est son manque total de méfiance. Ne serait-ce qu'au tout début lorsque Jack la ramène chez elle : elle s'endort dans sa voiture et lorsqu'elle finit par se coucher dans son lit, le fait de recevoir un sms de sa part ne la choque absolument pas. Quand même, le type (qu'elle vient juste de rencontrer je rappelle) lui fouille les poches pour trouver son portable et avoir son numéro, et elle, la seule réaction qu'elle a c'est d'être heureuse. Je ne sais pas vous, mais à sa place, j'aurais flippé.

Ensuite, c'est son comportement désintéressé face aux cours et à sa santé. Sa mère étant absente et Jack ne sortant visiblement que le soir, Alice peut rester dehors jusque tard dans la nuit, voire même sécher les cours sans plus se soucier des conséquences. Sans parler du fait qu'elle ne mange aucun repas le soir. Le pire, c'est qu'elle-même en fait la remarque ! Son petit frère est un vrai cordon bleu mais non, puisqu'elle est toujours de sortie et que Jack ne mange visiblement jamais, elle non plus. Résultat elle perd du poids, a des cernes énormes sous les yeux et ça n'inquiète personne bien évidemment. Sauf Milo, son frère, pour qui j'ai d'ailleurs trouvé qu'elle n'avait pas grande considération.

Sans parler du fait que je la trouve indécise, geignarde, idiote. Bref, autant dire que je ne l'apprécie pas vraiment... En vérité, il n'y a que Milo et Peter, le frère de Jack que j'apprécie. Sûrement parce que ce sont les deux seuls qui réagissent de manière normale tout au long du livre.

Concernant l'intrigue et le style, ça ne casse pas trois pattes à un canard. L'écriture est simple et fluide, c'est quelque chose que j'aime assez en général. Pourtant j'ai trouvé ce premier tome plat, sans consistance. Je n'ai ressenti aucune empathie face au choix que doit faire Alice, aucune compassion. De même pour le triangle Jack / Alice / Peter d'ailleurs. Dommage.

dimanche 26 février 2012

Wolfsbane d'Andrea Cremer

NIGHTSHADE ▪ TOME 2.
Éditions Philomel. 390 pages.

How many trials can love survive?

When Calla Tor wakes up in the lair of the Searchers, her sworn enemies, she's certain her days are numbered. But then the Searchers make her an offer, one that gives her the chance to destroy her former masters and save the pack and the man she left behind. Is Ren worth the price of her freedom? And will Shay stand by her side no matter what? Now in control of her own destiny, Calla must decide which battles are worth fighting and how many trials true love can endure and still survive.



C'est avec plaisir et appréhension que j'ai retrouvé Calla et Shay, là où le premier tome les avait laissés, c'est-à-dire en compagnie des Explorateurs. Après les découvertes sur le rôle à jouer de Shay et la véritable nature des Gardiens, il était évident que Wolfsbane ne serait pas de tout repos ! Ce deuxième tome est bourré d'action, de doutes et de tergiversions quant à Calla.

On retrouve un Shay plus puissant, plus sûr de lui et surtout plus en colère. En vagabondant sur le net j'ai lu que certains le trouvaient agaçant à toujours vouloir protéger Calla alors qu'elle n'en a pas besoin, ou encore lourd. Pour ma part j'ai trouvé ses réactions parfaitement légitime. Après tout, malgré leur fuite, Calla est incapable de choisir une bonne fois pour toute qui de Shay ou de Ren compte le plus. Je comprends que la situation dans laquelle ils se trouvent n'ait rien de facile, et le choix à faire est plus difficile qu'il n'y parait, mais ce qui m'a agacé personnellement, c'est justement que Calla en revienne toujours à Ren dans les moments les plus intimes avec Shay. Quant à son côté protecteur, Calla le dit elle-même, Shay s'est habitué à l'instinct de loup, et qu'en tant que potentiel compagnon, il cherche à la protéger.

On découvre toute une panoplie de nouveaux personnages, comme Monroe, Adne, Connor, Ethan ou encore Silas pour lesquels il est très facile de s'attacher. Connor a toujours le don pour rire et il est évident que Monroe cache certaines choses vis-à-vis de Corinne, la mère de Ren, ou de Ren lui-même. D'ailleurs, j'avais des suppositions à leur sujet qui se sont révélées juste.

Encore une fois, l'auteur nous offre un tome riche en émotions, je pense ici notamment au sort que subit la meute de Calla. Je ne m'attendais pas du tout à ce qui est arrivé à Ansel, le frère de Calla, et certaines révélations à son sujet m'ont fait de la peine. Quant à la fin de ce tome, eh bien, cela promet toujours beaucoup d'action, et surtout j'imagine, beaucoup de tension. Même si le choix de Calla semble fait, j'ai comme l'impression que les choses ne seront pas aussi simples dans Bloodrose...

Nightshade d'Andrea Cremer

NIGHTSHADE ▪ TOME 1.
Éditions Philomel. 454 pages.

She can control her pack, but not her heart.

Calla Tor has always known her destiny: After graduating from the Mountain School, she’ll be the mate of sexy alpha wolf Ren Laroche and fight with him, side by side, ruling their pack and guarding sacred sites for the Keepers. But when she violates her masters’ laws by saving a beautiful human boy out for a hike, Calla begins to question her fate, her existence, and the very essence of the world she has known. By following her heart, she might lose everything - including her own life. Is forbidden love worth the ultimate sacrifice?


Nightshade reste sans conteste un de mes livres préférés, qu'importe le nombre de fois que je le relis ! L'ambiance qui y règne, les personnages, l'intrigue, j'ai été très vite séduite.

J'ai trouvé l'atmosphère qui entoure Vail, la ville où réside les Nightshades et les Banes, lourde, très tendue tout au long de ce premier tome. Comme un sentiment de calme avant la tempête si on veut, qui se confirme assez rapidement d'ailleurs. Je ne sais pas si c'est moi ou si ceux qui l'ont lu l'ont aussi ressenti de cette façon mais, toute cette tension perpétuelle dans l'air qui entoure Calla avec l'approche de l'union, je comprends que les humains tendent à rester éloignés des loups.

Les personnages sont tous très attachants, même si j'aurais volontiers jeté Ren ou Calla aux orties à plusieurs reprises. Je parle ici notamment de leur comportement vis-à-vis de Shay. Je comprends que Calla se sente vulnérable par rapport à ce qu'elle ressent lorsqu'elle est en sa présence, et que Ren se sente quant à lui menacé, et ce à juste titre, simplement ça n'a fait que me rendre plus sympathique à l'égard de Shay. Ça et son côté humain, acharné et finalement sans peur face aux loups qui m'ont particulièrement plu chez lui. J'imagine qu'après ça vous l'aurez compris, Shay est mon petit préféré !

Le dernier tiers du livre est grandiose, fait de révélations, d'action et d'émotions. J'ai trouvé le tout tellement bien mené par l'auteur que j'en suis ressortie toute retournée en refermant le roman. Calla doit faire face à un choix particulièrement douloureux, et la fin laisse à présager bien des choses pour la suite. Je ne peux que recommander cette série !

jeudi 16 février 2012

Clockwork Angel de Cassandra Clare

THE INFERNAL DEVICES ▪ TOME 1.
Éditions Walker Books. 482 pages.

Magic is dangerous -
but love is more dangerous still.

When sixteen-year-old Tessa Gray arrives in England during the reign of Queen Victoria, something terrifying is waiting for her in London's Downworld, where vampires, warlocks and other supernatural folk stalk the gaslit streets. Friendless and hunted, Tessa seeks refuge with the Shadowhunters, a band of warriors dedicated to ridding the world of demons. Drawn even deeper into their world, she finds herself fascinated by - and torn between - two best friends and quickly realizes that love may be the most dangerous magic of all.

S'il y a bien une chose que je regrette c'est de ne pas avoir acheté Clockwork Angel plus tôt ! L'univers des Shadowhunters m'avait manqué plus que je l'imaginais, et même si j'adore Clary, Jace et les autres, le changement d'époque et de personnages est plus qu'apprécié.

Comme le dit le résumé, lorsque Tessa débarque d'Amérique, elle est loin de se douter ce qu'il l'attend à Londres. La jeune fille se retrouve très vite confrontée à une dure réalité, il faut dire que les Dark Sisters ont des manières particulières. Heureusement, les Shadowhunters interviennent rapidement et ça a été un véritable plaisir que de faire la connaissance de Will, Henry ou encore Jem un peu plus tard. Will me rappelle Jace par certains côtés, ce dont je suis loin de me plaindre d'ailleurs ! Jem, lui, est son parfait opposé, et pourtant oui ils sont bien meilleurs amis. J'adore Jem mais je dois avouer que j'ai une préférence pour Will pour l'instant ; bizarrement j'ai tendance à pencher pour le plus tête à claques des deux, que ce soit dans TMI ou TID ici présent... Ah ces garçons décidément !

Pour évoquer quelques autres personnages, j'ai adoré Camille même si on ne la voit tant que ça finalement, et Magnus, MAGNUS !! \squeals\ Franchement, on le voit encore moins que Camille mais j'aime tellement son personnage que la simple évocation que son nom me rend joyeuse ! Sinon, Nathaniel, le frère de Tess, il n'y a qu'une chose que je puisse dire qui évoque parfaitement ce que je ressens à son égard sans rien dévoiler : ARGH. J'ai bien envie de rajouter un truc mais pour ceux qui n'ont pas encore lu le livre et qui comptent le faire, ça aurait beau être implicite, ça resterait quand même un spoiler.

Pour terminer, je dirai que Cassandra Clare sait toujours aussi bien gérer l'alternance entre action et scènes plus calmes, le tout pimenté d'un peu d'humour et de romance comme je les aime. Comme la plupart des personnages, j'ai été incapable de voir venir le retournement de situation dans les 100 dernières pages du livre. Évidemment, la fin laisse toujours plus de questions en suspens, que ce soit au sujet de Tessa, de Will ou de ce que compte faire le Magister... J'ai bien l'impression que Clockwork Prince va être passionnant !

dimanche 12 février 2012

Soul Screamers volume 1 de Rachel Vincent

SOUL SCREAMERS ▪ NOVELLA
PREQUELLE + TOMES 1 & 2.

Éditions Harlequin Teen. 570 pages.

My Soul to Lose
— The prequel: never before in print! —
Kaylee is just your average girl shopping at the mall with friends—until a terrified scream burst from her that cannot be stopped.
Taken to a hospital ward, will she be able to save her mind—and her life?

My Soul to Take
She always felt different, but now Kaylee discovers why. The screams that cannot be denied mean that someone near her will die—and she can never save them. Because saving one life means taking another...

My Soul to Save
Going on dates with her boyfriend is still new to Kaylee. But when the singer of the band they're seeing dies and Kaylee doesn't scream, she knows something carzy is going on. Soon she discovers soul can indeed be sold...

Ayant lu la novella préquelle depuis un moment déjà, je savais dans quoi je m'embarquais lorsque j'ai acheté ce volume et que je l'ai entamé. Relire My Soul to Lose a autant été un véritable plaisir qu'une certaine nécessité, afin de me remettre en tête la personnalité de Kaylee et quels étaient les évènements importants précédant My Soul to Take.

My Soul to Take qui s'est d'ailleurs révélé dans la même veine que la novella préquelle, à savoir que le premier tome a été particulièrement plaisant et prenant. Les découvertes que fait Kaylee à son sujet et à celle de sa famille sont un soulagement, et pourtant elles laissent une certaine amertume car finalement, pleurer les morts n'a rien de très réjouissant quand on y pense... même si cela signifie qu'elle est loin d'être folle.

Nash et Tod sont des personnages attachants l'un comme l'autre, quoique j'ai eu une petite préférence pour Tod je dois dire. J'ai adoré les voir se prendre la tête tous les deux, sans qu'on sache tout de suite quelle était la nature de leur lien, puisqu'il était évident qu'il y avait plus qu'une simple animosité entre bean sidhe et faucheur. Petit bémol néanmoins, j'ai trouvé un peu facile de coller immédiatement Kaylee avec Nash, même si je les trouve mignons tous les deux, et que Nash est d'une grande aide pour Kaylee dans sa quête de vérité.

La menace que rencontre Kaylee dans ce premier tome est formidable dans le sens où elle lui permet de prendre pleinement conscience de ses capacités en tant que bean sidhe, même si elle ignore encore un certain nombre de choses, comme en témoigne My Soul to Save. D'ailleurs, j'ai été un peu déçue par ce deuxième tome. Autant j'ai adoré voir une facette plus vulnérable de Tod, autant je me suis dès le début rangée de l'avis de Nash concernant Addy et son problème d'âme. Quand bien même Kaylee partait d'une bonne intention, au final quand on voit le résultat est-ce que ça en valait vraiment le coup ?

Je suis restée quelque peu sceptique jusqu'aux dernières pages, dans lesquelles ressort quelque chose que j'ai approuvé à 100% : les gens doivent apprendre à faire leurs propres choix et à en accepter les conséquences. Cela dit, même si j'ai refermé ce volume sur une note moins joyeuse qu'au départ, cela ne m'empêchera certainement pas de lire les tomes suivants. J'ai envie de voir ce que réserve la suite à Kaylee, à Nash et à Tod.

dimanche 5 février 2012

Crave de Melissa Darnell

THE CLANN ▪ TOME 1.
Éditions Harlequin Teen. 416 pages.

Savannah Colbert has never known why she's so hated by the kids of the Clann. Nor can she deny her instinct to get close to Clann golden boy Tristan Coleman. Especially when she recovers from a strange illness and the attraction becomes nearly irresistible. It's as if he's a magnet, pulling her gaze, her thoughts, even her dreams. Her family has warned her to have nothing to do with him, or any members of the Clann. But when Tristan is suddenly everywhere she goes, Savannah fears she's destined to fail.

For years, Tristan has been forbidden to even speak to Savannah Colbert. Then Savannah disappears from school for a week and comes back…different, and suddenly he can't stay away. Boys seem intoxicated just from looking at her. His own family becomes stricter than ever. And Tristan has to fight his own urge to protect her, to be near her no matter the consequences…

Ma lecture de Crave aura été... Étrange. Étrange, oui, je n'ai vraiment pas mieux pour décrire mon ressenti. J'en ressors finalement assez perplexe et avec des sentiments confus à son sujet, parce que j'ai apprécié sans apprécier. J'avoue, ça n'aide pas beaucoup à clarifier les choses pour le coup.

L'histoire se déroule dans une petite ville dirigée par le Clann, une alliance de familles de sorciers et sorcières. Le cadre de vie aurait pu être franchement sympathique pour Savannah si les jeunes du Clann ne la détestaient pas pour une raison qu'elle ignore totalement. On découvre d'ailleurs très vite pourquoi, cela dit leur comportement me laisse toujours aussi sceptique quand j'y repense. Les gamins étaient amis avec elle, et puis du jour au lendemain on leur dit juste de ne plus l'approcher, et eux, ils lui pourrissent subitement l'existence. Ça me parait un peu exagéré comme réaction ; cela étant ça ne reste qu'un détail.

Le gros du livre repose sur Savannah et la dualité de sa nature, et puis évidemment sur sa romance avec Tristan. Sans parler de l'alternance rapide de leur point de vue qui m'a gênée à plusieurs reprises, j'ai eu beaucoup de mal avec eux deux, que ce soit à cause de leurs façons d'agir ou de penser. J'ai trouvé Savannah stupide, aveugle, elle doute sans cesse, et elle fait l'autruche quand ça l'arrange. Tristan, c'est de l'amour vache. Bizarrement j'en suis arrivée à apprécier son personnage, malgré son côté stalker et son obsession pour Savannah (parce que non, je ne considère pas ce qu'il ressent comme de l'amour).

Les rares personnages pour qui je me suis vraiment attachée sont Greg, qui n'aura malheureusement pas fait long feu, et Anne, une amie de Savannah. C'est dommage que l'auteur ne leur ait pas donné plus de considération que ça. Enfin. En tout cas c'est lent, niais à souhait, ça déborde de clichés et pourtant j'ai réussi terminer ma lecture sans trop savoir comment. Je n'ai même toujours pas compris comment la fin avait pu réussir à me donner envie de lire la suite, alors que ça a été un petit calvaire de lire ce premier tome. Du coup, reste à décider ce que je ferai pour la suite...